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1)
Magnifique vue de l'ASW15 Robbe durant cette belle journée estivale !
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| Transport
du modèle, réassemblage rapide sur le terrain. |
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Avant
de faire voler notre planeur, il faudra transporter ce dernier sur le
terrain de vol. Cette opération est relativement facile, car les demi-ailes,
ainsi que l'empennage de queue sont démontables (ce que nous avons pu voir lors de l'assemblage).
Attention toutefois : comme nous l'avons vu précédemment (rubrique
"avant de voler"), il faut bien veiller à la bonne position du
stabilisateur qui a tendance à être de travers, car l'unique vis nylon
qui maintient celui-ci et la dérive, ne semble pas être totalement
efficace. Par contre, le passage des câbles des servos d'ailerons est
loin d'être "prise de tête" sur ce modèle, il est ajouré
suffisamment pour faciliter cette opération fréquente. Ce qui est le
moins pratique -à nos yeux- étant l'emplacement minuscule réservé au
pack Lipo (si planeur électrique) : il faudra faire preuve
d'ingéniosité pour le loger sans risque tout en respectant le centre de
gravité. A ce propos, nous avons rajouté une bille de plomb (masse de
20g) à l'arrière du fuselage, plus exactement en creusant dans la mousse
un emplacement dédié proche du sabot. Ainsi le centre de gravité en
avant est
respecté (C.G. à 55 mm). Pour ce premier vol, les débattements sont
inférieurs à ceux spécifiés sur la page précédente et sans commande
exponentielle.
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| Aspects du
modèle au sol. |
| L'ASW15 au
sol sera attiré les badauds émerveillés par ce modèle, puis en
s'approchant un peu plus de lui : "ah il est en EPP (ps: ce n'est pas
tout à fait le cas), on ne dirait pas!" m'a-t-on dit... Une
semi-maquette est toujours agréable et représente un modèle réel et
grandeur, les modélistes ne peuvent que succomber à leurs charmes. Si la
présence des renforts carbone est trop apparente selon vous, il est
possible de les masquer à l'aide de peinture ou mieux d'un stylo utilisé
pour les maquettes statiques. Dans le même but, une bande adhésive de
couleur blanche pourra être disposer sur les joncs.
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2)
Appareil très charmant, comme toutes les semi-maquettes..
3)
Lancement du modèle si l'on peut dire, car il suffit de mettre la
propulsion en service pour qu'il s'échappe de votre main.. attention de pas pousser le
manche à fond, l'ASW15 risque de partir à la verticale !
4)
Décollage de l'appareil avec un angle très important malgré que
le moteur ne soit qu'à 60-70 % de son régime maximum, cela suffit
amplement. |
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| Lancer le
planeur |
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Pour
le lancement de cet appareil, comme tous ceux équipés de moteurs
brushless à fort couple, inutile de mettre la propulsion à fond! De
plus, comme nous n'avons que très peu d'informations sur le moteur
installé, il vaut mieux ménager celui-ci. Tenir l'ASW15 bien à plat (la
prise en main est très bonne), une fois le régime moteur à 50-60%
atteint, laisser partir le planeur et il s'envolera gracieusement comme
une plume. Si vous décollez le moteur à 100%, son nez se retrouvera à
la verticale et vous risquez de vous faire quelques frayeurs! Vous pourrez
peut-être programmé un "mixer" à piquer légèrement.. La
trajectoire est bonne, pas de correction nécessaire si ce n'est donc une
légère action à piquer en augmentant progressivement le régime moteur. Au bout
de quelques secondes (<10s), le planeur est déjà à très bonne
altitude, passons au vol à proprement parlé.
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5)
Virage entamé, moteur en service, car peu de thermique en cette matinée.
6)
On peut "deviner" qu'il s'agit d'un planeur en mousse, à la
transparence de l'aile.
7)
Avec sa corde idéale, et son fuselage fin il s'agit bien là d'un
magnifique planeur .. tout le monde sera du même avis.. |
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| L'ASW lors
de son vol inaugural, premières impressions.. |
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Une
fois à bonne altitude (comprendre 150 m environ), nous pouvons couper le
moteur et entamer notre vol "thermique".
Précisons
qu'il sera possible de grimper une dizaine de fois avec le pack Lipo que
nous avons utilisé et indiqué précédemment. La réponse sur tous les
axes est précise, cependant il faudra augmenter les débattements surtout
pour les ailerons pour des réactions plus vives et rapides. La gouverne
de direction imposante et le dièdre de l'aile, permettent un réponse
efficace de celle-ci. Nous avons
commencé par effectuer le test de
piqué et ce dernier a montré que notre planeur était légèrement
centré avant, mais cela convient tout à fait à un vol
"pépère" et de loisir. Le planeur parcourt le ciel assez
rapidement, ce qui permettra de gagner du temps.. à la recherche de
thermiques. Il est agréable à regarder et surtout à piloter, le
sifflement de l'air caractéristique et assez important me rappelle le pilotage de planeurs
d'au moins 2 fois son envergure. Bref dans mon cas, vous l'aurez compris
j'aurais l'impression d'avoir à mes commandes, un "gros"
modèle de 4 m. Tout cela ne fait qu'accentuer le plaisir et
l'adrénaline. Précisons également de l'avis d'autres testeurs, qu'il
convient d'être exercé au pilotage 3 axes pour manoeuvrer le plus
gracieusement possible l'ASW 15 de Robbe. Sa faible charge alaire font que
les minutes passent et malgré l'absence de thermique, il est toujours en
vol à glisser et traverser le ciel clair et sans nuage, éclairé par la
lumière éblouissante du soleil qui commence à "cogner". Au loin les volatiles sauvages se sont
écartés pour lui laisser place, certainement que cet animal vêtu de
blanc au nez rouge les auraient effrayés ? Sa
visibilité est plutôt bonne, bon il ne fait que 2 mètres d'envergure mais cela est bien
suffisant, la preuve! Le test de décrochage qui consiste à tirer à fond
sur la profondeur et observer sa réaction, se traduit par une abattée
sur une aile, la conservation de l'ordre l'entraîne en spirale rapide
pour reprendre sa position normale lors de la remise de la commande en
position neutre. A présent nous allons passer quelques figures pour voir
comment il se comporte.
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8)
Passage à faible altitude lors de son 2ème vol d'essai au petit matin.
9)
Virage entamé, il est suffisamment visible, même avec le soleil bas en
ce début de journée.
10)
A chaque vue de côté, on se régale vous ne trouvez pas ? Vos rêves
deviennent réalités. |
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11)
Vol en début d'après-midi, la couleur du ciel est plus foncée et on
s'amuse comme des fous avec les courants thermiques !
12)
Virage serré, non il n'y a pas de montage !
13)
Pour réaliser des figures, il est préférable de gagner un peu de
vitesse... |
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14)
Sa vitesse augmente nous allons pouvoir entamer un looping..
15)
Début de
figure..
16)
Le modèle en vol dos, il faut suffisamment le tenir à la profondeur
(action à piquer). |
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17)
On remarquera bien ce ne soit pas trop visible, la gouverne de profondeur
vers le haut et donc à piquer afin de maintenir le vol dos.
18)
Conserver une altitude suffisante, car il faut lui laisser le temps de se
redresser.
19)
Retour à un vol plus 'classique'. |
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| L'ASW lors
de quelques figures... |
Par
sécurité, nous reprenons un peu d'altitude rapidement à l'aide du
moteur. Le fuselage est suffisamment rigide, avec son tube en carbone
situé sur toute la longueur de la poutre arrière, pour supporter
quelques mouvements rapides. Seule inquiétude le maintien efficace de
l'empennage de queue, bien que les demi-ailes ne soient maintenues au
niveau du bord de fuite que par de "faibles" tétons en mousse.
Pour réaliser quelques figures, il faudra gagner de la vitesse en piquant
légèrement. Ainsi la boucle passera sans problème, tout comme le
tonneau qui demande une arrivée rapide pour être réalisé correctement.
D'où nous en venons au vol dos, il faudra compenser pas mal à piquer
pour le maintenir et prévoir de la marge en hauteur, pour en sortie
tranquillement (Voir
notre vidéo "Voler avec plaisir"). Ce n'est donc pas un
voltigeur de très haut niveau, mais il suffit amplement pour s'amuser.
Son domaine c'est le vol plané, parcourir le ciel à la recherche de
thermiques et grimper naturellement, le plus plaisant avec ce planeur ! De
plus il peut adopter plusieurs plages de vitesse, ce qui est fort
agréable et conviendra à chaque type de pilotage et à son pilote
surtout.
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20)
Passage bas proche du photographe, le planeur peut adopter facilement
plusieurs plages de vitesse.
21)
Modèle toujours aussi plaisant à contempler en vol.
22)
On repart en altitude, la propulsion est plus que suffisante et il ne sera
pas nécessaire de pousser le régime moteur à fond ! |
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| L'ASW dans
les thermiques... |
| Notre ASW15,
trouvera ici son bonheur et vous le fera comprendre. Dès qu'il situe dans
un courant ascendant, il lèvera clairement un saumon de l'aile pour vous
l'indiquer comme une personne qui tend sa main. De plus il peut
accélérer brutalement ou casser sa vitesse, ce sera un autre signe qu'il
a trouvé ce qu'il cherchait. Il ne restera plus qu'à le laisser spiraler
(Vidéo
"Dans les thermiques...."), et le maintenir aux ailerons
mais surtout à la dérive. Bref il se sent à l'aise et est ici dans son
élément et prêt à adopter son "régime" en fonction des
zones porteuses qu'elles le soient peu ou beaucoup. Comme lors des
premières impressions, il se comportent comme un "gros" planeur
de plus grande envergure! |
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23)
Le vol thermique est un régal, pas étonnant vu sa faible charge alaire.
24)
Il faut le laisser spiraler et le maintenir aux ailerons mais surtout à
la dérive.
25)
Le soleil cogne, une légère brise, et les courants apparaissent.. bien
que le ciel soit parfaitement limpide. Selon "fonctionne" en
présence de nuages hauts.. (thermiques). |
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26)
La luminosité commence à chuter, vue magnifique sur une machine volant
naturellement et proprement.
27)
Deux oiseaux accompagnent l'ASW15 ou s'approchent par curiosité...
28)
Passage bas, vous remarquerez que nous n'utiliserons que très peu le
moteur à présent. |
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| En
conditions plus turbulentes... |
| Lors de
journées particulièrement venteuses et dans des conditions turbulentes,
l'ASW15 se défendra bien mais il sera difficile de le manoeuvrer, il fera
surtout du "sur-place". Rassurez-vous, il ne montrera pas de signe de
décrochage vu sa faible charge alaire, mais il faudra se bagarer contre
les forces d'Eole pour le poser à nos pieds. Il serait peut-être
judicieux de le ballaster surtout que ce type de vol sera fréquent en vol
de pente. Certainement que son dièdre y est pour quelque chose, car
utilisé plus fréquemment sur des modèles réduits de plus faibles
envergures pour améliorer la stabilité et permettre un pilotage efficace
à la dérive et en 2 axes, ici c'est un peu un handicap. |
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29)
Le planeur allonge pas mal, pour l'atterrissage venir d'assez loin ou
utiliser les flaperons.
30)
Passage à côté du pilote, le premier passage sera trop haut, c'est
reparti pour un tour.
31)
Atterrissage du modèle, il glisse bien sur la pelouse de notre piste,
toutefois il faudra corriger sa trajectoire aux ailerons et à la dérive
principalement, cela est du au patin fin et de hauteur importante. |
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| Atterrissage
de l'ASW15.. |
| Cette phase
ne présente pas de difficultés particulières. Pour le premier retour
sur la planète, il vaut mieux prendre le virage final d'assez loin car l'ASW15
allonge pas mal vu sa faible charge alaire, et au premier coup il nous
passera sous le nez, nous indiquant peut-être "ce n'est pas le
moment, je veux rester en vol". La deuxième approche sera la bonne,
une fois le contact avec le sol établi, il faudra corriger sa trajectoire
aux ailerons et à la dérive surtout, car le modèle est haut perché sur
son patin fin, et celui-ci lui fera perdre sa trajectoire rectiligne au
fur et à mesure que la vitesse diminue : on peut voir cela sur la vidéo "Voler
avec plaisir".
Pour les vols suivants, nous programmerons les exponentielles, et pour
cette phase les "flaps" comme indiqué dans la rubrique
précédente. Cela permettra de raccourcir son approche, toutefois
attention dans ce cas, les ailerons seront bien moins efficaces, c'est
hélas le problème lorsque l'on ne dispose pas de volets prévus à cet
effet. |
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