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LE PLANEUR " AXN FLOATER JET " : ASSEMBLAGE DU MODELE

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L'assemblage si l'on peut dire ainsi, sera très rapide, puisqu'il suffit de coller l'empennage de queue, emboîter les 2 sections de l'aile au fuselage, puis terminer par quelques opérations de routine et le modèle sera fin prêt. A noter et comme vous pouvez le constater avec les photos publiées : les autocollants sont déjà apposés, cela vous fait gagner quelques minutes...

1) Vue sur les éléments retirés de la boîte du kit... peu de pièces et un assemblage rapide qui sera effectué en 5 minutes ! L'étape la plus longue pour tous les kits est la pose des autocollants, mais ici cela est déjà effectué.
La notice de l'AXN Floater Jet

La notice, ou plus exactement le feuillet d'instructions, est peu explicite. Tout d'abord les données sont erronées (envergure, longueur). De plus, les valeurs des débattements et du centre de gravité ne sont pas communiquées. Bref, le fabricant ne sait pas trop cassé la tête. Mise à part cela, les quelques croquis présents, sont assez clairs, mais les opérations ont été vite passées en revue. Bref, tout cela est bien maigre !

2) Vue sur le livret d'instructions fourni, les croquis sont clairs mais pas de valeurs indiquées (débattements, centre de gravité).

3) Les opérations sont passées à la "va vite" .. notice trop peu complète, le fabricant ne sait pas casser la tête !

4) Vue sur le fuselage de bonne conception. Après la notice bien peu agréable, on retrouve ici le sourire.

Le fuselage

Il n'y presque aucune tâche à effectuer, si ce n'est le déballer : nous allons donc passer en revue les différentes parties et les équipements qui le composent et que nous découvrons après le retrait du film plastique. Comme les modèles précédemment testés, il est composé de deux coques déjà assemblées et collées, nous n'avons pas remarqué de coulure, ce qui est un bon point. On constatera que le nez a été légèrement écrasé lors transport, dommage que ce point sensible ne soit pas mieux protégé (très fréquent dans de nombreux kits). Toujours à propos de cette partie, deux orifices sont présents afin de refroidir l'habitacle avant et laisser le flux d'air passé. On retrouvera la "sortie" sous le pylône, plus exactement en bas de l'hélice (photo n°10). La bulle en plastique de faible épaisseur n'est pas protégée efficacement par un film plastique, comme cela se fait en principe. Hélas elle est un peu rayée. Pour son retrait, on la tire vers le haut (côté moteur) puis vers l'arrière en même temps. Elle est maintenue par une pièce plastique et un aimant, système simple et efficace bien connu de nos lecteurs. Par rapport au fuselage et la moulure présente sur ce dernier (photo n°15), elle est plus ou moins bien découpée. Les deux sections de l'aile s'emboîteront dans le logement prévu à cette effet, précisons qu'il n'y a pas de système de verrouillage. Le plus difficile sera (comme souvent), le raccordement électrique des servos d'ailerons. Au dessus de cette section du fuselage, se trouve le pylône moulé en EPO, sur lequel est collée une pièce plastique permettant la fixation du moteur brushless. Ce dernier est déjà câblé et équipé d'un système "prop-saver" (sauve hélice). A l'extrémité du fuselage, on aperçoit les 2 tiges métalliques (photos n°11) permettant le raccordement mécanique des gouvernes de direction et de profondeur. Les gaines n'ont pas été courbées (ou très légèrement) à l'intérieur du fuselage, ce qui permet de diminuer les efforts (coulissement de chaque tige métallique), les servos apprécieront. Le sabot paraît de bien faible hauteur pour protéger efficacement le dessous du fuselage ainsi que le stabilisateur, mais il est présent. Dans l'ensemble hormis quelques détails, le fuselage est plutôt réussi, bien moulé et bien rectiligne dans notre kit, malgré l'absence de renfort dans la poutre arrière (on peut la courber à la main). Au dessous, on peut apercevoir le passage prévu pour l'antenne souple du récepteur (photos n°13 et 14). Remarquer aussi en cliquant sur les photos, que la mousse brille au soleil et bien plus que nos kits précédemment testés : un vernis semble appliqué ou peut-être un produit de nettoyage, dont le but serait de retirer tous les résidus dus au moulage avant la pose des autocollants, pour une meilleure tenue de ceux-ci. En tout cas, ces derniers ont été bien appliqués. A propos de l'habitacle avant, il peut paraître un peu petit, mais tous les éléments y contiendront sans soucis, seul contrainte, opter pour une batterie de 22 mm d'épaisseur maximale car elle est maintenue par pression. Les servos ont été agencés et fixés, le contrôleur est situé plus en arrière, il faudra l'immobiliser avec une bande Velcro. Bref, dans l'ordre en partant de l'avant, sont situés : la batterie, les servos et au dessus de ceux-ci le contrôleur, puis finalement le récepteur (disposition à l'avant selon ses dimensions).

5) Le fuselage vu de l'avant : le nez a été légèrement écrasé lors du transport.

6) Un orifice est présent de chaque côté (donc 2) permettant d'aérer le compartiment avant, la batterie sera ainsi refroidie.

7) Ici, on emboîtera les deux plans de l'aile, précisions qu'il n'y a pas de système de verrouillage.

8) La bulle brille au soleil, mais ce dernier fait ressortir aussi les rayures, dommage qu'aucun film de protection ne soit présent.

9) Le moteur brushless à cage tournante est câblé et immobilisé sur son support en plastique. Le reste du pylône étant moulé.

10) Notez au travers de l'orifice, le passage des gaines. Celles-ci sont disposées de façon à permettre à ce que les tiges métalliques coulissent sans trop d'efforts, et faciliter le "travail" du servomoteur correspondant. Moins de courbures = moins de résistance.

11) Sortie des gaines et des tiges métalliques.

12) Le sabot bien que présent, semble peu efficace vu sa faible hauteur.

13) Le fuselage est bien rectiligne, bien que la poutre arrière ne soit pas renforcée (tube carbone ou autre). On peut le courber à la main. Notez que la mousse est particulièrement brillante, en tout cas plus que nos précédents modèles testés.

14) Passage prévu pour le fil d'antenne du récepteur.

15) La bulle est plus ou moins bien découpée, un léger espace est présent (flèche rouge). 

16) Pour retirer la bulle, il faut la lever de l'arrière puis la pousser dans le sens de la flèche. Notez la pièce plastique présente à l'avant.

17) Vue de la bulle de faible épaisseur; elle est quelque peu rayée (pas de film de protection appliqué)...

18) Pièce métallique collée, les aimants sont collés sur le fuselage.

19) Vue sur l'habitacle avant, la batterie sera maintenue par pression et ne doit pas faire plus de 22 mm d'épaisseur.

Les servos sont déjà installés, on placera le contrôleur au dessus de ceux-ci et plus en arrière le récepteur (ou à l'avant s'il est de dimensions importantes).

L'empennage

Il se compose de deux plans : un stabilisateur et une dérive, les deux sont indépendants et on peut les monter et coller dans l'ordre que l'on souhaite. La dérive une fois immobilisée n'exerce pas de pression (via des moulures) sur le stabilisateur (photos n°32 et 33), c'est donc un point négatif car en cas de choc, il peut se déplacer vers le haut, n'étant maintenu que par la colle.

Pour améliorer la tenue de la dérive, on utilisera des cure-dents, que l'on disposera non pas dans l'axe de jonction des deux flancs du fuselage, mais décentrés (photos n°36 et 37), et de même pour le stab, ce dernier une fois fixé. Le moulage de ces deux pièces est bon, on remarquera la présence des picots sur l'intrados du plan horizontal, et des deux côtés de la dérive (gouverne incluse). La première opération consiste à mettre en place les guignols (les emplacements ont été moulés et sont bien visibles), en les positionnant du bon côté (par rapport à la tige métallique correspondante qui sera passée dans le trou du milieu pour les deux gouvernes). Pour les maintenir, une goutte de colle sur chaque, ainsi que sur les contre-plaques, bien qu'ils tiennent par pression (ils sont clipsés). Un peu de colle permet d'être sur qu'ils soient bien fixés. Vous pouvez couper à l'aide d'une pince, les tétons (photo n°31) tout en conservant un peu de marge. Avant de coller l'empennage de queue, vous pouvez le disposer, et de même pour les ailes, afin de vérifier leur position (photos n°33 et 34) : perpendicularité entre la dérive et le stabilisateur, que ce dernier soit bien parallèle à l'aile, et enfin par rapport au fuselage (dérive perpendiculaire, aile et stab de même hauteur, de chaque côté du fuselage). Si vous disposez d'une clé "allen", vous pouvez libérer les tiges métalliques et régler le neutre des servos (si vous êtes équipé, sinon vous le ferez plus tard avec le récepteur). Passer les tiges métalliques qui sont maintenant libres dans chaque guignol. Mettre de la colle sur l'emplacement au dessus du fuselage dédié à la dérive OU du stab, planter dans la queue, deux cure-dents décentrés. Positionner le stabilisateur, en veillant à ce que la tige métallique soit bien passée dans le domino du servo correspondant (à l'avant), et le maintenir par pression durant 1.. 2 minutes pour que la colle prenne. Faire de même pour la dérive. Couper deux cure-dents et planter les dans le stabilisateur par le dessus de chaque côté de la dérive (juste devant le guignol et la contre-plaque présente sur la gouverne de direction, et un peu oblique verticalement soit vers l'avant du fuselage, voir photo n°40). Votre empennage de queue est fixé.

20) La dérive après déballage. Notez l'emplacement de la contre-plaque.

21) Les picots sont omniprésents de chaque côté de la dérive.

22) Vue de profil, il s'agit toujours de la même pièce.

23) Extrados du stabilisateur bien lisse.

24) Vue sur le téton, on remarquera ici la présence des picots.

25) La charnière est en mousse et moulée par conséquent.

26) A propos des charnières, il faut les roder, surtout celle de direction qui est très dure! 

27) Manoeuvrer plusieurs fois le volet dans les deux sens. Si l'effort est toujours important, vous pouvez entailler à l'aide d'un cutter la mousse sur 1..2cm en deux endroits. Il est possible pour ceux qui le souhaitent, d'installer des charnières ou du ruban adhésif de chaque côté (et dans ce cas entailler complètement la charnière en mousse). 

28) A l'aide d'une clé "allen", on dévisse les vis des dominos. Cela facilitera la mise en place des tiges métalliques dans les guignols dans le trou du milieu sur chaque (sur gouvernes de l'empennage de queue).

29) Positionner du bon côté le guignol et perforer avec celui-ci la gouverne de direction.

30) Chaque guignol est clipsé à une contre-plaque, cependant nous vous recommandons de mettre une goutte de colle de chaque côté de la gouverne à l'emplacement dédié, avant de verrouiller ces deux pièces.

31) Ensuite on clipse la contre-plaque. Couper les deux parties excédentaires (deux tétons) mais en laissant un peu de marge.

32) Le guignol est situé sous la gouverne de profondeur.

33) La dérive une fois collée, ne fera pas pression sur le stabilisateur. Dommage que le fabricant n'est pas réalisé 2 moulures en bas de la dérive dans le but d'appuyer sur le plan horizontal et mieux maintenir celui-ci. Ou prolonger l'avant du stabilisateur vers l'avant et sous la dérive, comme cela se fait fréquemment.

34) Avant de coller l'empennage de queue, vous pouvez le mettre provisoirement. Emboîter ensuite les deux plans de l'aile et à l'aide d'une corde tendue ou d'un mètre, vérifier les longueurs qui doivent être égales => traits rouges sur la photo.

35) Perpendicularité du stabilisateur et de la dérive à vérifier et corriger si nécessaire à l'aide de cales. La dérive(queue) doit être alignée verticalement avec le fuselage et le pylône. Le stabilisateur et l'aile doivent être bien parallèle à la table, le modèle étant bien posé sur celle-ci pour ce faire.

36) Raccorder la tige métallique (trou du milieu pour la dérive et profondeur), et planter deux cure-dents décentrés dans le bas de la dérive. Avant la mise en place de la dérive et du stab, s'assurer que les tiges métalliques soit bien passées au travers des dominos (pièces en laiton sur les palonniers des servos pour les néophytes). 

37) On a décentré les deux cure-dents pour éviter de "tomber" sur la jonction des deux flancs du fuselage. Mettre de la colle sur la partie colorée en gris clair. Puis mettre la dérive en place.

38) Dérive mise en place, ensuite mettre de la colle à l'arrière pour le stab et positionner ce dernier. Vérifier la position de chaque et appuyer fermement sur ces deux plans pour que la colle prenne, durant 1.. 2 minutes.

39) Laisser sécher la colle durant 30 minutes, puis régler le neutre de chaque servo. Si vous n'avez pas ce type de matériel, vous le ferez avec le récepteur à la fin du montage. 

40) Planter un cure-dent de chaque côté de la dérive, sur le stabilisateur afin de bien mieux maintenir celui-ci.

Les deux cure-dents seront enfoncés de travers (vers l'avant) pour être situé là où il y a le plus de matière.

L'aile

Les deux demi-ailes sont entièrement moulées en mousse. Conditionnées dans le film plastique, le fabricant a pris soin de protéger les commandes d'ailerons. L'extrados est lisse et bien brillant alors que l'intrados est marqué par quelques picots. Les extrémités de l'aile sont relevées et arrondies. Les bords d'attaque et de fuite ne sont pas parallèles, normal vu le dessin choisi. Le profil est plutôt plat à l'intrados et convexe à l'extrados, permettant ainsi un bon rapport trainée/portance. Les gouvernes d'ailerons de bonnes dimensions sont raccordées mécaniquement aux servos, toutefois il faudra roder les charnières moulées, en dévissant les vis des dominos et en manoeuvrant les volets plusieurs fois pour diminuer l'effort et préserver les servomoteurs. Ces derniers dépassent hélas quelque peu de l'aile (photo n°46). Les caches dont un est collé et pas l'autre (1 par section de l'aile), permettront de masquer les câbles 3 brins et maintenir le tube carbone de 8 mm de diamètre extérieur. Ce dernier "court" sur une bonne longueur. Première étape ou seconde plus exactement (après avoir libéré mécaniquement les gouvernes dans le but de les assouplir), couper à l'aide d'un cutter une partie des 2 tétons ou sabots de protection, car les palonniers vont venir en butée et faire forcer les servomoteurs (photos n°51 et 52) ! Si vous disposez d'une carte de réglages, vous pouvez raccorder de nouveau les servos aux ailerons, et régler le neutre de ceux-ci ainsi que les actionner aux débattements maximum afin de vérifier que vous avez retiré précédemment, assez de matière. Nous avons mis les tiges dans le trou du milieu de chaque guignol. Vous pouvez ensuite positionner le cache en prenant soin de le positionner correctement (photo n°50, rainure indiquée par la flèche). Pour maintenir le câble 3 brins, utiliser un peu de ruban adhésif à trois endroits. Coller le cache, mais ne pas mettre de colle dans l'emplacement réservé à la clé d'aile (tube) ni sur le câble 3 brins du servo! Attendre le lendemain avant de glisser le tube en carbone. Ce dernier n'est pas à coller! Une fois les deux plans de l'aile prêts (colle sèche), glisser le tube carbone dans un, puis l'emboîter au fuselage. Il faudra passer le cordon en "Y" dans l'orifice prévu à cette effet et laisser les deux fiches apparentes. Raccorder électriquement le servo d'une des deux sections de l'aile correctement positionnée, puis ranger la fiche contre l'emplanture et vers l'avant, un vide a été prévu pour le fabricant (photos n°54 et 55). Passer l'autre section, raccorder la fiche du servo à celle du cordon en "Y", ranger le câble 3 brins et emboîter la au fuselage. Un léger jeu subsiste, on peut utiliser du ruban armé pour maintenir l'aile en place.

41) Vue sur la section droite de l'aile, bien protégée tout comme le servo et la transmission mécanique (tige et guignol).

42) Tube en carbone de diamètre extérieur de 8 mm.

43) Extrados de l'aile bien lisse, la gouverne d'aileron est de bonnes dimensions. Les autocollants ont été déjà apposés. 

44) Profil de l'aile, plutôt plat à l'intrados. Vue également sur le câble 3 brins muni de sa fiche mâle.

45) Extrémité dont au dessous on remarque pas mal de picots.

46) Après retrait de la mousse de protection, on constatera que le servo dépasse de quelques mm, du profil de l'aile.

47) Sur la section gauche, le cache n'est pas collé.

48) Débloquer la vis afin de libérer la gouverne...

49) ...et dans le but de la manoeuvrer afin de diminuer l'effort, et préserver ainsi les servos (à faire aussi sur l'autre section).

50) Notez bien la position du cache (rainure au dessus du câble 3 brins). Ne pas mettre de colle ni sur le câble et dans le passage du tube! Avant de coller le cache, tester le fonctionnement du servo (carte adéquate ou récepteur).

51) Couper un peu de matière excédentaire, car le cas échéant si cela n'est pas fait, le palonnier va buter contre faisant grésiller le servo. 

52) Vous pouvez tester de nouveau le fonctionnement du servo et régler le neutre avant de revisser la vis, avec le module adéquat ou le récepteur. Et contrôler que ce que vous suffisamment retiré de matière.

53) Avant de glisser le tube, attendre le lendemain, c'est préférable! Car le tube n'est pas à coller.

54) Une fois la colle sèche, glisser une des deux sections de l'aile avec ou sans le tube (vous pouvez le mettre après).

Passer au travers de l'orifice (flèche rouge), le cordon en "Y" qui vous a été livré dans le sachet en plastique. Raccorder électriquement la fiche du servo, et positionner celle-ci vers l'avant de l'aile et contre l'emplanture (base). Soit ici à notre gauche, vers l'avant (trait noir) en consultant la photo, sous la butée visible.

55) Vue de dessous de l'aile : Léger emplacement réservé aux fiches électriques. Au devant, se trouve un vide sur lequel viendront se loger les butées moulées au fuselage.

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