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| 1) Vue sur
les éléments retirés de la boîte du kit... peu de pièces et un
assemblage rapide qui sera effectué en 5 minutes ! (hormis l'application
du kit "déco"). |
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| La notice
du DG 1000 |
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Plutôt complète,
elle est suffisamment explicite. Pour un kit acheté en France, elle est
bien entendu traduite en français. Notons qu'après une lecture assidue,
les recommandations sont un peu pénibles à la longue... elles permettent
surtout de décliner fortement toutes responsabilités de l'importateur !
A ce propos le certificat de conformité CE est délivré en 2006 et le
modèle est sorti en 2009 ?! Les nombreuses illustrations en
noir et blanc sont facilement compréhensibles selon l'expérience de
chacun. De plus, des vues éclatées sont présentes, permettant de bien
identifier les pièces constituant le DG 1000, ce qui est important en cas
de casse ou en cas de problème de fonctionnement. Pour résumer le
fabricant a inclus un manuel bien meilleur que celui de l'EasyFly.. dans
ce dernier kit, il n'était que de 4 pages bien maigres !
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2)
Vue sur la documentation fournie dans le kit du DG 1000, elle est bien entendu
écrite en français.
3)
Certificat de conformité CE, délivré en 2006 alors que le modèle est
sorti en 2009 ?!
4)
Vue sur le fuselage similaire à celui du DG 1000 grandeur à quelques
détails prêts. |
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| Le fuselage |
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Il
n'y presque aucune tâche à effectuer sur le fuselage, si ce n'est le
déballer : nous allons donc passer en revue les
différentes parties et les équipements qui le composent et que nous
découvrons après le retrait du film plastique. Comme les modèles
précédemment testés, il est composé de deux coques déjà assemblées et
maintenues à l'aide d'un adhésif de type silicone blanc (similaire à du
joint silicone pour salle de bain), qui peut paraître peu efficace à
première vue. Cependant, l'usage d'une telle colle blanche est qu'elle
correspond bien à la philosophie du kit, c'est-à-dire en cas
d'éventuel choc, celle-ci et la mousse type "EPP" vont
"travailler ensemble". Ainsi on évite de casser et rompre la
zone touchée, qui conservera une certaine flexibilité (effet
"ressort"), ce qui ne serait être le cas avec de l'Epoxy par
exemple. La forme est plutôt réussie et proche du DG 1000 grandeur, car
rappelons qu'il s'agit d'une semi-maquette. La mousse est intacte et bien
lisse, sauf à quelques endroits, plus exactement à l'avant du fuselage,
quelques rayures et trois creux en forme de croix sont présents.. Pour
ces derniers, il doit s'agir d'un défaut du moule car d'après nos
lecteurs possédant ce motoplaneur, cela est reproduit systématiquement
sur tous les fuselages (photo n°7 sous l'arrière du capot). Pour les
combler et gommer ces marques, nous utiliserons l'enduit cité dans la page
précédente, et dont l'application est décrite dans la rubrique "Assemblage
final". A l'avant du nez est moulé un orifice qui permettra
de refroidir la cabine avant, non pas pour les pilotes mais pour
l'équipement électronique. La silhouette est plutôt agréable et très
proche pour ne pas dire similaire à celle du DG 1000 grandeur. Bien
entendu quelques détails n'ont pas été reproduits mais vous pouvez
toujours personnaliser vous même votre planeur, en commençant par
exemple par le cockpit. En effet sur le modèle réduit, il est facilement
fixé ainsi que démontable car maintenu par un téton à l'avant ainsi
qu'un clips, ce dernier inspiré des kits de marque allemande Multiplex
(photos n°15 et 16). Au travers de la bulle réalisée en plastique
transparent et un peu rayée dans notre cas (une feuille de protection
aurait été utile), on aperçoit un détail attachant : 2 tableaux de
bords, il s'agit de simples étiquettes imprimées et collées. Celles-ci
ne sont pas réalistes, car elles illustrent chacune 2 compteurs de voiture
au lieu des instruments nécessaires au vol (comparaison faite de celui montré sur la
page "Un
peu d'histoire" et les clichés ci-dessous n°14 et 17 !). Si vous
souhaitez ajouter deux pilotes et quelques détails (à l'aide de peinture
type acrylique), il faudra retirer le ruban adhésif de couleur blanche et
s'en procurer dans les magasins de bricolage, rayon électricité (en
effet il est souvent utilisé par les électriciens, car élastique et
facile à adapter autour des fils). Précisons comme indiqué au début de
ce paragraphe, 3 marques sont moulées du côté gauche sous la jonction
du capot/fuselage (photos n°7 et 25). Ensuite se trouve l'emplacement
vide, réservé aux deux sections de l'aile. On peut apercevoir une
planchette en contreplaqué collée, dont l'utilité principale est de
maintenir le système mécanique du pylône moteur rétractable. De plus,
le fuselage s'en trouve nettement renforcé à ce niveau ! Sont visibles
sur les clichés n°8 à 10 : les 3 fils de couleur rouge
permettant l'alimentation du moteur électrique brushless; une des deux
poulies sur laquelle la corde tendue et cette dernière reliée au
servomoteur de taille imposante, celui-ci situé sous la cabine avant; ainsi que les
pièces en plastique dont le bras repliable en 2 afin d'aider et renforcer
le pylône en position sortie. On notera également le passage amplement
large pour les fils des servos d'aileron (photo n°10). Les
demi-ailes seront emboîtées par pression et viendront
s'appuyer sur les butées moulées (photo
n°8). Plus en arrière, sont présents les volets masquant la
particularité de ce planeur, c'est-à-dire le pylône amovible. Nous étudierons
ce système plus en détails
dans la rubrique suivante.. La poutre de queue est
renforcée par 2 plats en carbone, c'est assez efficace à première vue.
L'empennage de queue est donc moulé avec le fuselage et ne fait qu'un..
le stabilisateur est facilement démontable, nous traiterons de celui-ci
dans le paragraphe suivant. Au dessous du fuselage, et de la queue, est
situé un sabot en mousse suffisant haut pour protéger la section
arrière, lors de frottements à l'atterrissage. Vers l'avant,
au niveau le plus "enflé", se trouve la sortie d'une gaine dans
laquelle est glissé le fil d'antenne, ce dernier à fixer vers le sabot à l'aide
d'un ruban adhésif. Ainsi nous avons fait le tour ("la boucle est
bouclée"), maintenant extraire le capot si ce n'est pas déjà fait,
en tirant légèrement
dessus. On découvre l'habitacle avant particulièrement bien rangé, ce
qui n'est pas toujours le cas précisons le ! En partant du nez, sont
situés tout d'abord 3 plombs, l'emplacement dédié à la batterie Lipo
dont la bande Velcro de maintien est déjà collée, ensuite le récepteur
6 voies, une planchette en contreplaqué sur laquelle sont fixés têtes en
bas, les servos de commandes de l'empennage de queue (direction et
profondeur). Puis une seconde planchette pincée et collée entre
les deux flancs : un servo à fort couple et de taille plus imposante est
maintenu ainsi que la poulie principale. Comme dit plus haut nous
reviendrons sur ce système en "propulsion
électrique". Quelques commentaires sur cet agencement plutôt
réussi mais délicat s'il faut démonter un servo : en effet ils sont
inversés et donc si nous devons les remplacer ou simplement
modifier la position du palonnier (pièce plastique blanche sur l'axe du
servo, son bras de commande pour être plus précis), il faudra démonter le "plancher"
en bois. De plus, il n'est pas possible de contrôler si la vis maintenant
le palonnier sur chaque servo est bien vissée ! Toutefois si vous
souhaitez régler le neutre des gouvernes autre qu'avec les trims de
commande situés sur l'émetteur, vous pourrez dévisser les vis pointeaux
(photo n°18 sur ce site, et sur la notice repère 404) au travers de la
planchette, car des orifices ont été prévus à cet effet.
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5)
Le fuselage vue de l'avant : forme particulièrement aérodynamique.
6)
Un orifice permettant d'aérer le compartiment avant, la batterie sera
ainsi refroidie.
7)
On constatera la présence de quelques griffures et plus en arrière, de 3
creux en forme de croix : pour faire disparaître les marques, appliquer
un gant imbibé d'eau très chaude pendant quelques minutes sur la surface
en question. Pour les trous et autres, on utilisera de l'enduit de
rebouchage (voir page précédente). |
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8)
Emplacement au profil de l'aile et destiné à verrouiller les deux
sections de cette celle-ci au fuselage.
9)
On aperçoit la poulie de renvoi, ainsi que la corde tendue.. et
également un des 3 fils du moteur brushless. La pièce plastique à votre
gauche : il s'agit du bras repliable en deux, permettant de renforcer le pylône
en position sortie.
10)
Notez l'orifice de passage des fils des servos d'ailerons. Ainsi que la
planchette en contreplaqué pincée et collée entre les deux flancs du
fuselage ! |
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11)
Les trappes en position fermée, précisons qu'elles sont démontables.
12)
Vue sur la queue, ainsi que le sabot, ce dernier destiné à protéger le dessous de la
section arrière du fuselage.
13)
Sortie du fil d'antenne, via une gaine plastique... |
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14)
Vue sur le cockpit, dont les tableaux de bord ressemblent plus à ceux
d'une voiture que du DG 1000 grandeur !
15)
Téton en mousse afin de maintenir l'avant de la verrière au fuselage.
16)
Le clips, un système efficace et léger surtout ! Notez le ruban adhésif
de couleur blanche (semblable à celui utilisé par les électriciens)
afin de maintenir la bulle en plastique. Il est sûrement possible de le
retirer et personnaliser la cabine, par exemple avec l'ajout de 2 pilotes et
d'autres couleurs à l'aide d'une peinture de type acrylique. |
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17)
Autre vue de côté : selon nous, sa personnalisation serait vraiment un
plus ! Une observation : Le plastique transparent n'est pas recouvert
d'une feuille afin de le protéger, par conséquent il est sensiblement
rayé...
18)
Habitable avant, les composants sont bien disposés, cependant le
démontage n'en sera pas facile ! De l'avant vers l'arrière : plombs
collés, Velcro afin de maintenir la batterie, récepteur, servos
de direction et profondeur, servo et poulie principale.
19)
Vue sur l'avant, une bande Velcro est à retirer, il faudra la coller sur
la batterie (bande autocollante). Notez également les plombs,
ainsi que l'orifice d'aération. |
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20)
Servo à couple amplement supérieur aux autres, utilisé pour le pylône
rétractable : sur son axe est maintenue une poulie principale reliée
mécaniquement par une corde tendue, à une secondaire située sous le
pylône et actionnant ce dernier.
21)
Comme indiqué et illustré sur la notice, il est possible d'augmenter la
tension du fil (au cas où s'il se détendrait avec le temps et après de
nombreuses utilisations) : pour ce faire, il faut tout d'abord percer un
trou aligné à la vis (flèche rouge), afin de pouvoir l'actionner (dans le
sens des aiguilles d'une montre) à l'aide un tournevis cruciforme. Le point rouge indique
la présence de crans. Une précision sur le servo à votre gauche et en
bas sur la photo : au dessous de
celui-ci on pourra réajuster le neutre de la gouverne correspondante, en
dévissant la vis pointeau de couleur noire et en faisant glisser la tringle. De
même pour le servo opposé.
22)
Les deux servos sont reliés mécaniquement aux gouvernes et électriquement au
récepteur (ce dernier au coin à votre gauche). En cas de besoin, s'il
est nécessaire d'intervenir sur les palonniers (pièces blanches
maintenues par des vis sur l'axe de chaque servo), il faudra décoller la
planchette en bois, car les servos sont inversés (peu pratique) ! Notez
la prise rouge nommée "T-Deans" à brancher sur la batterie Lipo. |
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23)
Vue sur les plombs collés à l'avant au nombre de trois. La 2ème bande
Velcro est autocollante, à retirer et à coller sur la batterie. Les
fiches noires seront à connecter aux servos d'ailerons.
24)
Le ventre du fuselage est moulé très correctement, et est bien rectiligne! Le fil
d'antenne sera à fixer avec du ruban adhésif.
25)
Sur le flanc gauche du DG 1000, quelques traces et trois creux en
forme de croix : pour les rayures, utiliser un gant d'eau très chaude ou
tremper le nez (et pas l'électronique). Pour les creux, nous verrons cela
lors des finitions... |
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| L'empennage |
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Il
se compose d'un stabilisateur séparé à fixer sur la dérive, cette
dernière incorporée au fuselage. Bien entendu le tout est en
mousse. Comme d'habitude les charnières des gouvernes de direction et
profondeur, sont moulées dans la matière, et sont plutôt efficaces ici,
comprendre qu'elles sont assez souples et ne font pas forcer de trop les
servos. Le stabilisateur est renforcé par un jonc en carbone, et pour le
masquer, le fabricant à appliquer de la colle blanche type silicone sur
le dessus (photo n°26). Toujours sur la partie supérieure, une plaque en
plastique est collée, au travers il faut passer une vis afin de
verrouiller notre plan horizontal sur la queue du modèle, dont également
sur cette dernière, une autre assise en plastique est collée.. De cette même
pièce (vue de dessous, photo n°27), apparaissent les 2 tétons
qui permettront de bien positionner le stabilisateur haut perché sur la
queue. On voit également l'extrémité de la vis ainsi que le guignol de
commande collé à la gouverne. L'assemblage est par conséquent rapide :
On raccorde la tringle de commande sortant du haut de la dérive au
guignol. Ensuite on bloque sans trop forcer la vis de
maintien. Comme déjà énumérée précédemment, une assise en plastique est collée sur le haut de la
dérive (photo n°31). En bas de la gouverne de direction,
le domino est déjà présent sur le guignol, et la tringle maintenue.
Contrôler cependant que l'écrou soit bien bloqué. Précisons que les
guignols ont été coupés, il sera difficile par conséquent d'intervenir
sur les débattements. Les tringles de commandes sont peu apparentes, et
de même pour les sorties, plutôt discrètes, ce qui est un bon
point bien entendu concernant la finition (photos n°32 et 33).
Curieusement sur le dessus de la gouverne de profondeur, une rainure a
été effectuée d'usine pour l'ajout sûrement d'un renfort en carbone,
mais il n'est pas présent. La dérive est aussi renforcée par un
tube, mais le résultat n'est pas satisfaisant. Il subsiste un jeu important
au niveau de l'empennage de queue.. qui manque de rigidité. Le plan
vertical ainsi que celui horizontal (surtout!) bougent assez fortement, ce
qui pourrait se traduire en vol turbulent par des réactions bizarres, le
planeur pourrait être instable (comme si vous jouez en permanence
avec les commandes).
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26)
Le stabilisateur est bien entendu réalisé en mousse : on peut apercevoir un renfort
en carbone masqué par
de la colle blanche. Notez également la pièce plastique sur le dessus,
ainsi que la vis cruciforme.
27)
Le dessous du plan horizontal, on aperçoit les tétons ainsi que le
filetage de la vis de maintien. Le guignol est déjà collé et
surtout raccourci, on ne pourra donc pas augmenter les
débattements !
28)
Vue de profil, il s'agit toujours de la même pièce. Vous pouvez si
nécessaire poncer les bords d'attaque et de fuite en cas d'imperfections. |
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29)
Curieusement subsiste une rainure vide, sûrement destiné à recevoir un
renfort... ce dernier n'a pas été placé.
30)
Vue du bord de fuite du stabilisateur, et donc de la gouverne. Comme dit
précédemment, un léger ponçage est requis pour éliminer les défauts
de moulage.
31)
Assise en plastique, collée et qui permettra de bien positionner le
stabilisateur "haut perché" sur la queue. Notez la tringle de
commande, qu'il faudra relier à la gouverne de profondeur. |
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32)
Le sabot permettant de protéger efficacement la section arrière du
fuselage ainsi que le bas de la gouverne de direction.
33)
Vue sur le guignol clipsé et collé, on notera que la gaine de commande
est peu visible (ce qui est bon point au niveau de la finition), et que la
tringle est raccordée mécaniquement : aucun travail à faire !
34)
Il faudra appliquer les autocollants sur l'empennage de queue. Ceux-ci
sont prédécoupés, ce qui facilite l'opération. |
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35)
Afin de fixer le stabilisateur sur la dérive, on le positionnera comme
montré sur la photo.
36)
Ensuite on passe la tringle de commande au travers du trou le plus extérieur
présent sur le guignol.
37)
Vue rapprochée de la tringle de commande. |
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38)
On positionne ensuite le plan horizontal sur la queue de notre DG 1000.
39)
Utiliser un tournevis cruciforme de bonne qualité pour serrer la vis
(sans trop forcer !).
40)
Vérification de la perpendicularité des deux plans. |
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| Les deux
demi-ailes |
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Les
deux demi-ailes sont également entièrement moulées en mousse. Elles sont de formes similaires au DG 1000 grandeur,
avec les Winglets caractéristiques (photo n°52). Notons que l'extrados
est parfaitement lisse et qu'aucun picot n'est présent, hormis sur le
bord de fuite. Il en est de même pour l'intrados de l'aile, dont est
présent sur chaque un énorme cache en mousse permettant de masquer 3
renforts en carbone, ainsi que les fils des servos d'ailerons. Ces
derniers (1 par demi-aile) sont logés proche des ailerons et donc en
prise directe, ce qui permettra une réponse efficace des commandes et
sans jeu ! Précisons qu'ils sont masqués par des caches en plastique, et
que les tringles ne sont pas visibles (photos n°50 et 51). Les guignols
présents sur les gouvernes, ont été clipsés et collés. Il ne sera pas
possible d'augmenter de beaucoup les débattements du fait qu'ils ont
été coupés et donc raccourcis. Comme indiqué précédemment, l'aile a
été renforcée et sur chaque section, par transparence (et cela étant
confirmé par la vue éclatée présente sur la notice fournie), on peut
apercevoir 3 renforts en carbone, dont 2 de section carrée, et le 3ème
cylindre (tube). Selon nous ces éléments sont trop "fins" : en effet
les joncs ne sont pas assez épais, et le tube est de trop faible section,
de plus ce dernier ne court que sur la moitié de
l'aile (il suffit de regarder la photo présente sur la page d'accueil des
essais sur ce planeur DG 1000). Le résultat en vol : une aile trop
flexible, et un planeur instable. Il faudra donc améliorer ce point !
C'est un peu regrettable étant donné que l'aile est bien moulée et
inspire confiance. Nous ne comprenons pas pourquoi les concepteurs n'ont
pas mis de renforts dignes de ce nom (vu le faible poids des joncs, 4 à 5
grs) ! Toujours au niveau de la surface
inférieure, soit l'intrados, il conviendra de poncer chaque cache en
mousse qui dépasse sensiblement, dans le but de respecter le profil. A ce
propos de ce dernier, il est creux, et similaire à un profil Selig. Ainsi
on peut espérer et s'attendre à une très bonne "gratte" en conditions normales
et en présence de courants ascendants même de faibles forces. Par contre
ce n'est pas un profil de vitesse... Cela conviendra donc à des pilotes
qui souhaitent un planeur assez calme pour voler longuement par temps
idéal, c'est-à-dire sans ou avec peu de turbulences, pour spiraler
longuement dans les cieux. Pour les
modélistes les plus expérimentés, qui souhaitent effectuer des passages
rapides, un peu d'acro, bref qui cherchent à acquérir un planeur
polyvalent, ils ne seront pas tout à fait comblés.. Il ne faut donc pas attendre de
ce modèle réduit, des performances à tous les niveaux, comme le DG 1000
grandeur. Le profil choisi est donc discutable ou pas.. selon vos attentes...
Pour emboîter chaque demi-aile au fuselage et les verrouiller, le
fabricant a prévu un astucieux système qui est de plus, simple, léger,
et résistant ! En effet, une clé d'aile en
plastique injecté et bien rigide s'emboîte à chaque section. Afin
de maintenir ces dernières, chaque tube en carbone est glissé à
l'intérieur de cette même pièce maîtresse, qui les pincera et
maintiendra ainsi l'aile montée au fuselage. Plus exactement il s'agit
d'un conduit qui sera rétrécit en vissant 2 écrous (photo n°57).
Efficace et durable, car même si le filetage venait à foirer à force
d'utilisations répétées, il est possible de remplacer facilement les
écrous et les vis (photos n°57 et 58). Pour pouvoir serrer les vis, des
orifices au nombre de 4 (selon la position de la clé
d'aile, un de chaque côté ne sera pas utile) sont présents au niveau de
l'intrados (photos n°48 et 60). Sur la vidéo n°1, vous pourrez
visionner tout cela et comprendre le système avec plus de facilité.
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41)
Vue sur les deux sections de l'aile après déballage.
42)
Emplanture d'une demi-aile. Notez le profil légèrement creux
vers le bord de fuite.
43)
Vue le câble relié au servo d'aileron et à connecter au récepteur
présent à bord du fuselage. Le tube en carbone qui ne court que sur la
moitié de cette section droite de l'aile, est de trop faible diamètre
selon nous. |
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44)
L'extrados est particulièrement lisse et sans presque aucun picot
de moulage (hormis sur le bord de fuite) !
45)
Autre vue, on remarquera que la base est plus épaisse par rapport au
restant de la longueur : logique car c'est une zone qui subira des efforts
importants et qui établira la liaison mécanique avec le fuselage.
46)
Au centre de la photo, vue sur la contre-plaque qui permet de maintenir
clipsé le guignol de commande. Ce dernier est aussi collé par
précaution. Notez toujours la surface bien lisse, c'est appréciable, le
moulage est de qualité ! |
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47)
Vue sur l'intrados, lisse également...
48)
Orifices (dont un seul ne sera utilisé selon le sens de la clé d'aile), qui
permettront le passage d'un tournevis cruciforme afin de serrer les deux vis
présentes sur la clé d'aile, et de pincer chaque tube en carbone.
49)
Le cache en mousse qui masque les renforts en carbone, les fils du servo
d'aileron : il devra être légèrement poncé car il dépasse quelque peu et
fausse le profil (cela étant dû à un excès de colle). |
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50)
Notez le cache en plastique qui masque le servo. La tringle de commande
est aussi masquée par la mousse, bon point au niveau de la finition et de
l'aérodynamisme.
51)
Vue sur le guignol, qui a été raccourci : il sera donc difficile
d'augmenter mécaniquement les débattements (2 trous...).
52)
Les Winglets caractéristiques du DG 1000 grandeur ont bien été
reproduits sur notre maquette radiocommandée (d'où le nom
"semi-maquette" dans notre jargon modéliste). |
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53)
Vue sur le bord de fuite, on constatera que ce dernier est abîmé au niveau
de l'emplanture par les guides en carton maintenant les deux sections de
l'aile dans la boîte du kit.
54)
Toujours le Winglet, vue arrière...
55)
Pièce importante réalisée en plastique injecté, il s'agit de la clé d'aile bien
rigide ! |
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56)
Partie inférieure de la clé d'aile, qui permettra d'obtenir le dièdre
(angle) correct formé par les deux plans reliés.
57)
Chaque tube en carbone est enfilé au côté lui correspondant de la clé d'aile, et
afin de verrouiller les deux sections au fuselage, on vissera 2 boulons qui permettront
de "pincer" ces tubes, plus exactement par rétrécissement du
conduit par deux languettes appuyées.
58)
Pour ce faire, il faudra utiliser un tournevis cruciforme... |
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59)
Le système sera efficace à long terme, car sont utilisés 2 boulons (vis +
écrous). Une recommandation : les écrous qui ne peuvent pas tourner dans
leur logement (normal), risquent de tomber au sol si vous dévissez de trop les vis...
lors du démontage de l'aile après un vol. Faites donc attention à ne
pas les perdre !
60)
Clé d'aile emboîtée dans la section gauche. Le trait rouge indique que
les deux plans doivent former un angle de moins de 180°.
61)
La tête de la vis cruciforme doit se retrouver alignée avec
l'un des deux orifices (selon la position de la clé d'aile). |
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62)
Passage du câble du servo d'aileron.
63)
Vue sur le côté gauche mis en place.
64)
La corde tendue passe juste à 1 .. 2 mm sous la clé d'aile. Contrôler
que les fils ne frottent pas sur la poulie et la corde. |
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65)
On passe le second câble. Sur ce planeur, l'orifice est suffisamment
large et par conséquent l'opération rapide.
66)
Puis on pousse l'autre demi-aile... tout en faisant suivre le câble du
servo.
67)
L'aile ne fait qu'une et est "raccordée" au fuselage. |
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68)
Afin de verrouiller notre plan porteur, serrer chaque vis (une de chaque
côté).
69)
Puis connecter les deux fiches mâles au cordon en "Y" : il
faudra vérifier les commandes et si elles sont inversées, il sera
nécessaire d'intervertir les branchements ou basculer l'interrupteur
correspondant, celui-ci présent sur l'émetteur de radiocommande.
70)
Vue sur l'hélice "cachée"... à découvrir page suivante... |
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