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| Voyons
à présent la particularité de ce planeur, qui dispose
d'un pylône rétractable. En effet, tous les autres
modèles de cette même catégorie disponibles sur le
marché, dispose en leur nez, d'un moteur couplé à une
hélice repliable. Ce n'est pas le cas du DG 1000, comme
vous l'aurez sûrement constaté avec curiosité. A travers
cette page, nous allons donc décrire ce système novateur,
son fonctionnement et sa durée de vie.
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| 1) Le
pylône rétractable en position sortie : notez l'écartement entre
le caoutchouc de couleur noire et l'hélice qui permet à celle-ci de
tourner librement. |
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| La
propulsion installée à bord du DG 1000 |
| Le tableau
récapitulatif ci-dessous résume simplement et efficacement les
composants installés à bord de notre DG 1000.
Il est à noter que les prises sont soudées et qu'aucun travail n'est
nécessaire ! Si ce n'est d'appliquer la bande Velcro autocollante
(fournie) sur la
batterie. Le moteur brushless délivre
une puissance de 120 à 140 Watts, amplement suffisante pour propulser avec
énergie les 750 gr du DG 1000. On obtient ainsi un rapport de 0,19 Watt/grs,
c'est-à-dire 187 Watts pour 1 kg : ce qui suffit amplement par rapport à
la puissance minimale nécessaire (100 Watts/kg) pour propulser un
motoplaneur. Le contrôleur similaire à celui de l'Easyfly (planeur du même
fabricant) supporte un courant de 18A (voir plus durant quelques secondes).
Le frein n'est pas activé et nous allons vous expliquer la raison. La batterie fournie est un peu juste,
en effet sous une tension de 11,1V, elle ne peut livrer théoriquement que
10C (soit 10 fois x la capacité), c'est-à-dire 1300 mAh => 1,3 A x 10
= 13A... Ce qui est un peu limite avec le moteur qui aura besoin de 13 à
14A environ pour fonctionner à pleine puissance. Il est possible de se procurer d'autres
packs Lipo de masse
et dimensions similaires, ayant la même tension (3S / 11,1V) et
capacité (1300 mAh), mais surtout un taux de "décharge" plus
important (15C constant mini). |
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Les
composants du "Set de propulsion" |
| Equipements
... |
Quantités |
Descriptions,
caractéristiques, utilités... |
| Moteur
brushless LRK
(données à
confirmer)
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1 |
Les
connecteurs sont déjà soudés...
Caractéristiques
techniques du moteur pouvant être utilisé pour remplacement et
similaire :
-
Marque : ?
-
Référence : 2826...
-
Type : Brushless à cage tournante (LRK)
-
Nombre de pôles : 14
-
Nombre d'éléments Lithium recommandé : 2 - 3
-
Intensité délivrée en continu : 6 - 14 A
-
Intensité maximale durant 60 secondes : .. A
-
Résistance interne : ?
-
KV : 1650 Rpm/Volts
-
Taille de l'hélice recommandée : 7x4 - 8x5
-
Rendement maximal : 78 %
-
Puissance utile : 140 Watts
-
Poussée maximale : 500 g.
-
Poids du modèle maximal : 800 g.
-
Poids total (inclus connecteurs) : 45 g.
-
Dimensions : 28,8 x 29 mm.
-
Diamètre de l'arbre : 3,17 mm.
-
Entre-axes : 19 / 16 mm
-
Prises : PK 3,5 mm
-
Accessoires livrés : Vis de fixation M3, support moteur,
adaptateurs d'hélice (possibilité d'inverser le moteur).
-
Domaines d'applications : vol lent, planeur 2 m ...
-
Prix : compris le kit (moteur similaire
indiqué ici, prix de 10 euros).
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| Contrôleur |
1 |
Il est relié et souder directement au moteur
brushless.
Caractéristiques techniques
d'un contrôleur similaire pouvant être utilisé pour remplacement
:
- Marque : Turnigy
- Référence : TR_P18A
- Fonctions : BEC / Frein
- Courant moteur : 18 A - 22 A (60s)
- Type et nombre d'accumulateurs : 5 à 12 Ni-Mh / 2 à 4 Lipo
- B.E.C. : 5 V / A
- Programmation : par carte (recommandé)
- Prises : PK 3,5 / 2 mm (non fournies)
- Dimensions : 24 x 45 x 11 mm.
- Poids : 19 g.
- Prix : à partir de 15 euros (pour le contrôleur similaire
indiqué ici).
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| Batterie |
1 |
Comme
toujours sur ce type de batterie, la prise d'équilibrage permet
d'obtenir des tensions similaires sur chaque élément, et il faut
donc l'utiliser durant la charge!
Caractéristiques
techniques de la batterie recommandée :
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Type : Lipo
-
Fabricant : étiquette "EMAX"
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Référence : 1300 3S1P 10C
-
Nombre d'élements : 3
-
Tension nominale : 11,1 V.
-
Capacité : 1300 mAh
-
Intensité délivrée en continu : 10 C, soit 13 A.
-
Intensité
maximale délivrée : 15 C, soit 15 A pendant quelques secondes
-
Charge : à 1 C (soit 1,3 A)
-
Type de prise d'équilibrage : JST-XH
-
Prises de puissance : T-Deans
-
Dimensions (hauteur x largeur x longueur) : 20 x 35 x 72 mm
-
Poids : 94 g.
-
Prix : compris dans le kit
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| Hélice |
1 |
Caractéristiques
techniques :
-
Marque : Copie APC-E (particularité : couleur blanche)
-
Référence : 230 (sur croquis communiqué dans la notice)
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Taille : 7 x 5
-
Prix : compris dans le kit. En vente seule : à partir de 7 Euros.
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2)
Le moteur brushless à cage tournante est déjà installé sur le pylône
repliable.
3)
L'hélice de couleur blanche est une copie d'une classique APC-E 7x5. Un
écrou "nylstop" (à frein) évite tout desserrage.
4)
Vue arrière du moteur, on peut apercevoir le bobinage ainsi qu'à votre
droite, un guide en plastique afin d'aiguiller les fils. |
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5)
Les fils sont soudés directement à ceux du contrôleur, il n'y a donc
pas de prises type PK 3,5.
6)
Vue sur le servo à couple amplement supérieur aux 4 autres. Le point
rouge vous montre la poulie principale sur laquelle on peut régler la
tension du fil ou corde de couleur orange.
7)
A l'opposé, poulie secondaire située en bas du pylône : le bras
repliable en deux, fait office de renfort lorsque le système est en
position sortie. A votre gauche, on aperçoit le ressort permettant la
fermeture du volet en question. |
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| Le
pylône rétractable, détaillons son fonctionnement... |
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Le
DG 1000 ST Model dispose d'un astucieux pylône rétractable, nouveauté
et particularité qui intéressera de nombreux modélistes. On dispose
ainsi de plusieurs avantages : meilleur réalisme du planeur par rapport
au modèle grandeur; l'hélice est placée au dessus et est ainsi mieux
protégée que si elle était située à l'avant; meilleur aérodynamisme,
lorsque le pylône est rentré; engouement des modélistes qui disposent
d'un système exclusif et attractif. Pour bien comprendre le principe de
fonctionnement, nous avons détaillé sur cette page les différentes
étapes à l'aide des photographies, et de plus la vidéo n°1 est encore
plus explicite pour faciliter votre compréhension ! Voyons donc le repli, le
pylône étant en position sortie et théoriquement bien vertical. Comme
montré sur le cliché n°8.. l'hélice est en rotation libre et le
caoutchouc est en appui sur le dessus du fuselage. Lorsque l'action de
repli est transmise (nous verrons comment et les deux modes disponibles), le pylône se replie légèrement dans un
premier temps et reste dans cette position durant 2.. 3 secondes. Le
caoutchouc visible sur le cliché n°9 va monter vers le haut, et
l'hélice (plus exactement l'extrémité de chaque pale) va être freinée
mécaniquement. Afin que le système dure longtemps, il convient de
réduire progressivement et lentement le régime de rotation du moteur,
afin d'éviter un accoup trop brusque qui pourrait entraîner l'usure
prématurée de l'hélice (extrémités des pales) et de la rondelle en
caoutchouc. Une précision : Le gaz en position minimale (en bas), soit le
moteur hors-service, l'hélice sera entraînée en vol par l'écoulement
de l'air, il n'y a donc pas de "frein moteur". Lors des essais
aux sols, le pylône sortie complètement et à la verticale, il faudra
positionner manuellement l'hélice à l'aide d'un tournevis
(ne mettez pas les doigts dans l'hélice!) avant de donner l'ordre de
repli, puisque le planeur est immobile et qu'il n'y a donc pas de flux
d'air. Tout cela est montré sur la vidéo n°1. Une fois l'hélice bien
positionnée (à noter que la pale inférieure doit être située vers la
gauche, vue de l'avant du planeur et pas à l'opposé
=> photos n°12 et 13), le pylône se replie après une certaine
temporisation écoulée (2 à 3 secondes). Concernant la fermeture des
volets, lorsque que ceux-ci ne butent plus sur le bas du pylône (photo
n°13), ils se referment tous les deux en même temps. Revenons sur la
rondelle caoutchouc et la languette qui l'actionne : cette dernière est
pivotante, et lorsque le pylône est en position sortie, elle vient
buter sur l'avant (photos n°10 et 13) et le caoutchouc descend. A
l'inverse lors du repliage, la languette est libre et le caoutchouc monte.
On remarquera la présence d'un ressort, de même sur chaque volet, afin
de conserver la position souhaitée (languette vers le haut, et volets
fermés). Le système est fiable, il faudra contrôler cependant l'usure
de la rondelle en caoutchouc ainsi que l'extrémités de chaque pale
d'hélice. Concernant la tension du fil ou corde de couleur orange qui
relie les deux poulies et permet donc au servo situé le plus avant de
manoeuvrer tout le système, il sera nécessaire de le retendre soit avant
le tout premier vol et après quelques uns. Pour ce faire, il faut percer
un trou du côté gauche du fuselage, débouchant exactement à la hauteur
de la vis crantée de réglage située sur la poulie principale (celle
fixée sur l'axe du servo), et la visser dans le sens des aiguilles d'une
montre, autant que nécessaire. Ceci est bien expliqué sur la notice. De
même, il faudra surveiller la position sortie du pylône moteur, et que
l'hélice ne pointe pas vers le bas. Pour ceux disposant du kit version
RTF, avec la radio fournie, il suffira sur cette dernière de tourner le
potentiomètre de réglage à l'aide d'un tournevis de précision et donc
régler le neutre du servo, soit la position adéquate (angle de 90°) du
pylône sortie. Pour les modélistes équipés d'une radio programmable, cela est
aussi facile qu'avec l'émetteur livré dans le kit "RTF". Il faudra
simplement trouver la bonne fonctionnalité dans les menus. Lors du
dépliage et afin de faire grimper notre DG 1000, la pale supérieure
actionne les volets, et l'ensemble apparaît rapidement. Là aussi, une
tempo évite qu'elle se mette en rotation avant que le pylône ne soit
sorti totalement. Concernant l'action envoyée, elle est décrite sur la
page "avant de voler" lors des essais aux sols. A noter que
l'émetteur fourni dispose de deux modes, qui sont un peu
"flous" selon nous...
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8)
Vue sur le caoutchouc qui permet de freiner l'hélice lorsque le pylône
se replie quelque peu.
9)
Le pylône rentre et reste durant 2 .. 3 secondes dans cette position. La
rondelle en caoutchouc vient frotter sur l'extrémité de chaque pale, et
l'hélice est ainsi arrêtée. Précisons que le frein moteur n'est pas
actif, l'hélice est donc entraînée en rotation par l'écoulement de
l'air. Lors des essais au sol, il conviendra de bien la positionner à
l'aide d'un tournevis pour éviter de mettre les doigts dans l'hélice et
lors de la position sortie du pylône. En vol, il faudra réduire le régime moteur
progressivement pour éviter un arrêt brusque de l'hélice, et éviter
d'endommager prématurément l'extrémité des pales et la rondelle en
caoutchouc.
10)
Pour l'action de ce caoutchouc, celui-ci est placé sur une languette : cette dernière est pivotante, et
lorsque le pylône est en position sortie, elle vient buter sur l'avant et le caoutchouc descend. A l'inverse lors du
repliage, la languette
actionnée par le ressort remonte, ainsi que le caoutchouc. |
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11)
En appuyant sur le caoutchouc celui-ci descend. Notez le ressort qui
permet de conserver la position haute.
12)
Axe du pylône, tout le système est fixé sur une planchette en
contreplaqué.
13)
Les volets se ferment en même temps lorsqu'ils ne butent plus sur une
certaine zone du pylône (flèche rouge). |
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14)
Les volets sont fermés, notez les guides croisés présents sur ceux-ci. Les ressorts
permettent cette action.
15)
Vue le contrôleur, fixé par un collier en plastique cranté type "Colson",
à la planchette en contreplaqué.
16)
La batterie livrée : 3S / 11,1 V / 1300 mAh / 10C Constant à 15C durant
quelques secondes. |
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| Chargeur
et batterie fournis |
| Le
fabricant a pour habitude de fournir pour tous ses planeurs présents à
son catalogue, la batterie Lipo adéquate ainsi que le chargeur 12V. Le kit du
DG 1000 n'échappe pas à cette règle et contient les éléments
indispensables. Le pack d'accu est équipé de sa prise de puissance
"T-Deans" (couleur rouge), ainsi que celle d'équilibrage, cette
dernière à connecter au chargeur livré. Celui-ci délivre un
courant de charge de 0,8 A, il faudra compter environ 1h30 à 2h pour une
charge complète si la batterie est épuisée jusqu'au seuil permissible.
Précisons un détail important et non des moindres : Pour utiliser le
chargeur, il faut disposer d'une source d'alimentation continue ! Soit une
batterie de voiture 12V, en évitant de charger sur le siège conducteur
ou passager (afin d'éviter de mettre le feu à votre voiture), ou un
transformateur délivrant une tension parfaitement continue de 12V à 14V et 2A
minimum ! C'est le cas de notre bloc d'alimentation.. Pour pouvoir
connecter les pinces "crocodiles" fournies, nous avons utilisé
deux prises PK 4 mm, à enficher sur les bornes de notre
"source" (photo n°20). Concernant le
fonctionnement du chargeur : on raccorde la batterie à la prise 3S, puis
la source d'alimentation. Les diodes s'illuminent, et celle de droite de
couleur rouge signifie que la source 12V est correcte. Celle a votre
gauche, sur les photos n°22 et 23, est de couleur verte fixe (charge en
cours), et s'éteint lorsque le processus est terminé. Si elle clignote,
il y a un problème de connexion avec la batterie (ou cette dernière
défaillante) et cela n'est d'ailleurs pas indiqué dans la notice ! Selon
notre avis, on aurait
préféré que les diodes soient inversées pour correspondre aux prises. Lors de la
charge (à
effectuer toujours sous surveillance), placer ces deux composants (chargeur
et batterie) sur une surface ininflammable. De plus laisser reposer la
batterie Lipo au moins 12 heures après chaque charge et de même après
chaque vol. Bref charge => repos 12h => utilisation pour le vol
=> repos 12h et retour en charge. Il convient donc de disposer d'autres
packs Lipo pour voler plus longuement. Pour le choix de ces derniers, s'inspirer des caractéristiques communiquées dans le tableau ci-dessus :
3S / 11,1V / 1300 mAh et de masse et tailles similaires. Pour le taux de "décharge", vous trouverez plus facilement 15C ou 20C, ce ne
sera que meilleur ! |
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17)
Le chargeur Emax fourni dans le kit. Il fait également office
d'équilibreur.
18)
Il permet de charger ET équilibrer via ces prises d'équilibrage, une
batterie 2S / 7,4V ou 3S / 11,1V (une à la fois et pas les deux !).
19)
Sur cette prise, il faut connecter le câble livré... |
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20)
... Les pinces "crocodiles" sont à connecter à une batterie
de voiture ou une source d'alimentation stabilisée de tension 12V continue et
2A mini. Tout en respectant les polarités bien entendu !
21)
Puis connecter
le câble au chargeur/équilibreur.
22)
Les diodes s'illuminent, et celle de droite de couleur rouge signifie que la source,
plus exactement la tension d'entrée est correcte (12 à 14V). La diode à
votre gauche de couleur verte et FIXE, indique la charge correcte. Si elle
clignote verte, cela veut dire que la batterie est mal connectée ou cette
dernière défaillante. |
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23)
Batterie chargée, diode à votre gauche éteinte. Les diodes dans le sens
inverse, aurait été plus logique selon nous (en fonction des prises,
alimentation / batterie) ! On peut mettre hors-service l'alimentation puis déconnecter sans trop forcer sur la prise
d'équilibrage, la batterie Lipo.
24)
Vue sur le petit carton que vous trouverez au fond du kit, qui contient
donc la batterie et le chargeur... ainsi qu'une vis supplémentaire et de
rechange pour le verrouillage du stabilisateur sur la dérive.
25)
Autres batteries utilisées de couleur bleue, ainsi que de même "gabarit"
et masse que celle livrée. Seule différence, elles supportent un courant de décharge
constant de 19,5A (15C), ce n'est que mieux ! |
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