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| 1) Vue la
notice illustrée de quelques images de format similaire et trop réduit
selon nous. |
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| La notice
de l'EasyFly |
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Sous
forme d'un dépliant (photo n°3), elle n'est pas complète et un peu trop
rapide selon nous. Re-précisons que la nôtre étant écrite en anglais,
et que bien entendu pour un kit acheté en France, elle sera traduite et
de la même forme que celle présentée ici. Les illustrations sont de
taille similaire et trop réduite selon nous, de plus la notice ne
communique pas les informations essentielles, c'est-à-dire les
débattements (valeurs), et surtout le centre de gravité ! Enfin, avec
nos essais, vous disposerez de tout le nécessaire pour réussir le
premier vol de votre EasyFly ainsi que les suivants. Un cours détaillé
aurait été utile, mais le coût de rédaction du manuel aurait gonflé
le prix global, dont le but étant qu'il soit inférieur à celui de son
concurrent.
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2)
Vue sur la documentation fournie dans le kit de l'EasyFly. Pour un kit
acheté en France, elle est bien entendu traduite en français.
3)
Manuel sous la forme d'un dépliant : un peu trop rapide selon nous,
c'est-à-dire incomplet, le centre de gravité et les débattements ne
sont pas indiqués, et les illustrations sont trop réduites.
4)
Le fuselage est parfaitement protégé par du film plastique à bulles d'air, tout
comme l'hélice repliable. Parfait ! |
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| Le fuselage |
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Il
n'y presque aucune tâche à effectuer sur le fuselage, si ce n'est le
déballer : nous allons donc passer en revue les
différentes parties et les équipements qui le composent et que nous
découvrons après le retrait du film plastique. Comme les modèles
précédemment testés, il est composé de deux coques déjà assemblées et
maintenues à l'aide d'un adhésif de type silicone blanc (similaire à du
joint silicone pour salle de bain), qui peut paraître peu efficace à
première vue. Cependant, l'usage d'une telle colle blanche est qu'elle
correspond bien à la philosophie du modèle, c'est-à-dire en cas
d'éventuel choc, celle-ci et la mousse type "EPP" vont
"travailler ensemble". Ainsi on évite de casser et rompre la
zone touchée, qui conservera une certaine flexibilité (effet
"ressort"). Le cas échéant, par exemple le modèle collé avec
de l'Epoxy, un adhésif très dur en passant, le risque serait d'avoir une
cassure importante, à cause d'une trop forte résistance, et non pas sur
l'endroit touché et collé, mais aux alentours, d'où des dommages
importants (zone cassée plus importante) ! Le second avantage, étant la
facilité de démontage et de retrait de cette colle blanche..
intéressant s'il faut remplacer le moteur abîmé suite à un crash..
L'utilisation de colle cyanoacrylate + activateur permettrait une
meilleure tenue, toutefois s'il faudrait ouvrir le fuselage, cela serait
plus laborieux. Passons à la verrière, peinte et de couleur noire, elle
est en mise en place et verrouillée par un système de clips en plastique
: pas trop pratique comme système et peu fiable, il faut pousser le
clips vers l'avant pour retirer le capot, et à l'opposé il faut l'aider.
Bref un système aimanté aurait bien plus convenu : une innovation ici
peu intéressante. Au niveau du nez, le moteur brushless immobilisé sur
une platine en contreplaqué, est équipé d'une hélice à pales
repliables et d'un minuscule cône. Nous détaillerons la chaîne
propulsive dans la rubrique destinée. Précisons toutefois que les
aérations sont amplement suffisantes, comme vous pouvez le voir sur les
photos n°8 et 10. Plus en arrière au niveau de l'emplacement de la
surface portante, nous découvrons le système de maintien des deux
demi-ailes. Là aussi nous nous attarderons sur celui-ci le moment venu.
Notons juste que le tube en alu ayant pour longueur 200
mm, et d'un diamètre ext/intérieur de 10 et 9 mm, est fixé par une pièce
en plastique injecté, cette dernière collée. Au niveau de la queue se
trouve une autre pièce collée (afin de maintenir l'empennage de
queue), et à l'arrière de celle-ci, une gaine plastique est présente et
pointée vers le haut. Il faudra passer au travers la tringle de la
gouverne de direction afin d'établir la liaison mécanique. Notons une
autre commande plus bas, il s'agit de celle de profondeur. Le fuselage et
sa partie inférieure, sont bien protégés par un sabot imposant, plus
épais et haut que celui de son concurrent l'Easyglider (V1). En revenant vers l'avant, et au fond d'un orifice (photo
n°13), on peut apercevoir les 2 vis qui maintiendront les demi-ailes.
Après retrait de la cabine, nous retirons le sachet dont le contenu est
décrit dans la page précédente. Les deux servos sont collés, ainsi que
des aiguilles plantées dans la mousse, ajoutées sûrement par sécurité. Il en est
de même pour les gaines de commandes (photo n°22). Cette section avant
est divisible en 4 parties, plus exactement la première située après le
moteur brushless, il faudra y immobiliser le contrôleur, voir ajouter du
plomb. La 2ème où sont disposés les servos, ne sera destinée qu'au
passage des câbles; ensuite 3ème logement, il faudra loger le récepteur
(micro de préférence), et passer l'antenne au travers de la gaine
prévue (photo n°23 / 24); enfin glisser la batterie Lipo dans la 4ème
partie. Le fuselage ressemble donc beaucoup à celui de l'Easyglider,
cependant la cabine, les aérations, le support moteur, le maintien des
demi-ailes et de l'empennage de queue, sont de nombreux points qui
diffèrent avec son concurrent ! De plus les gaines sont collées à
l'intérieur et non pas à l'extérieur.. Bref pas mal de différences.
Passons à présent, à la première opération...
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5)
Vue sur le tube en alu, et protégé par des blocs en polystyrène.
6)
L'avant du fuselage de l'EasyFly ressemble "étonnamment" à
celui de l'Easyglider, toutefois différent sur de nombreux points.
7)
Vue de l'avant, notez le cône minuscule et la peinture brillante appliquée
sur la verrière. |
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8)
A travers l'orifice d'aération, on peut apercevoir le moteur installé, et
aussi sa référence.
9)
Le tube est maintenu par une pièce en plastique injecté, celle-ci
collée. Notez également la présence d'une vis, ou deux plus exactement
puisqu'une présente à l'opposé et masquée sur le cliché, afin de
verrouiller les deux demi-ailes emboîtées au fuselage.
10)
La section avant sera amplement aérée ! |
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11)
Il faudra apposé le stabilisateur, puis ensuite passer la tringle de
commande dans cette gaine visible afin d'établir la liaison mécanique de
la gouverne de direction au servo destiné.
12)
La pièce plastique à l'avant de la gaine est collée, et recevra la
partie "mâle" afin de maintenir la dérive et le stabilisateur.
13)
Vue sur les deux vis qui permettront de verrouiller les deux demi-ailes
emboîtées correctement. |
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14)
La sabot, permettra de protéger efficacement le dessous du fuselage mais
il faudra y appliquer du ruban adhésif renforcé fibres de verre pour le
conserver en état.
15)
Système de clips pour le maintien de la verrière...
16)
Il faut pousser la languette vers l'avant pour pouvoir retirer le capot.
Pour remettre ce dernier il faut opérer dans le sens opposé (vers
l'arrière). Un système pas trop pratique, un simple aimant et une partie
métallique aurait amplement suffit pour un poids similaire... |
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17)
Peinture noire appliquée d'origine et brillante.
18)
Vue de dessous, assez ajourée, les tétons sont de bonnes dimensions.
19)
La languette ou clips en question, est peu durable selon nous... |
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20)
Vue sur l'habitable avant, l'unique tâche sera de remettre un peu d'ordre
là dedans.
21)
Sachet contenant le cordon en Y, ainsi que des vis, son contenu a été
détaillé lors de la page précédente.
22)
Les deux servos, dont celui le plus en avant est celui de profondeur, sont
maintenus par de la colle blanche et également par sécurité, par des
épingles... |
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23)
De même pour les gaines.
24)
Ce compartiment est destiné à recevoir le récepteur : on peut noter la
présence d'une gaine dont il faudra passer l'antenne souple du
récepteur.
25)
Pièce collée et fesant partie du système de verrouillage de la cabine |
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| L'empennage |
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Il
se compose d'un stabilisateur et d'une dérive tous deux en mousse, conditionnés
dans le film plastique. A la gouverne de direction, plus exactement au
système de renvoi d'angle, (intégré dans la charnière que nous allons
voir en détails lors de l'assemblage de l'aile car plus visible), est
maintenue une longue tringle de commande. Une pièce en plastique injecté
et qui est collée à la dérive sera à glisser au travers du
stabilisateur (sur lequel y est présente une autre, servant de guide). Ce
dernier est équipé d'un guignol clipsé et collé, sur lequel est vissé
un domino. Avant de commencer l'assemblage, il faut libérer la tringle en
coupant le collier cranté (Colson). De plus arrondir légèrement les
bords d'attaque de la dérive et stabilisateur (si nécessaire).
Ensuite positionner le stabilisateur (guignol vers le bas) sur le fuselage
et passer la commande dans la gaine destinée (photo n°35) en maintenant
la dérive alignée verticalement, et en poussant légèrement, votre main
étant située au dessus du stabilisateur. La tringle coulisse
parfaitement, et une fois passée pratiquement dans son conduit, relever
le stabilisateur pour l'unir avec la queue (photo n°39). Votre empennage
de queue ne fait plus qu'un et avant de l'enclencher au fuselage, braquer
la gouverne de direction vers la droite du planeur (vue de l'arrière),
c'est ainsi que la tringle sera la plus en arrière, par rapport au domino
présent sur le palonnier du servo de direction. A ce stade, il faut
coordonner ces deux étapes, c'est-à-dire emboîter l'empennage de queue
au fuselage tout en contrôlant que la tringle passe dans le domino
(habitable avant, photo n°42). Si vous souhaitez vous faciliter la
tâche, vous pouvez dévisser la vis de maintien du palonnier (pièce
blanche) du servomoteur, et par la suite la remettre en place mais une
fois l'empennage de queue mis en position définitive. Cela sera ainsi
plus facile, vous glisserez l'ensemble (domino + palonnier) sur la tringle
et vous n'aurez plus qu'à le revisser sur le servo (et après réglages).
Concernant la gouverne de profondeur, retirer le palonnier -non vissé- du
servo situé le plus en avant, puis passer la tringle dans le domino
présent à l'arrière (photo n°43 et 44). Vous pouvez le remettre en
place. Pour l'instant, nous n'allons pas verrouiller l'empennage de queue
au fuselage par la vis la plus longue fournie dans le sachet, car il
faudra contrôler la position de l'ensemble, voir le caler (photo n°42).
Pour les vis des guignols et celle du palonnier du servo de profondeur,
nous les mettrons après réglages des commandes (photos n°42 et 43). Il
peut être judicieux de placer une charnière comme illustrée sur la
photo n°45. Pour ce faire, il faudra pratiquer une entaille à l'arrière
du fuselage, ainsi qu'au bas de la gouverne, afin de pouvoir l'y
placer/glisser (car il n'est pas possible de faire jouer l'empennage de
queue, cela à cause de la présence des pièces en plastique). Après à
vous de voir si vous la coller définitivement, nous concernant nous préférons des
systèmes démontables, c'est toujours plus facile à retirer en cas de
crash par exemple, s'il faut remplacer l'empennage de queue..
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26)
Vue sur la dérive dont est collée une pièce "guide" en
plastique injecté. La charnière visible incorpore le système de renvoi
d'angle, sur lequel est raccordé la tringle de commande à relier au
servo de direction.
27)
Le dessous de la queue de notre EasyFly.
28)
Stabilisateur, lui aussi équipé d'une pièce plastique, de son guignol
fixé et domino vissé. |
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29)
Le guignol est clipsé et collé. Notez l'orifice cylindrique à votre
gauche, pour le passage de la tringle.
30)
Vue sur le guignol, dont l'écrou est vissé et freiné par de la colle..
On aperçoit également à droite le guide en plastique..
31)
Note importante : vous pouvez commencer par poncer le bord d'attaque du
stabilisateur, voir de la dérive à l'aide de papier de verre (si
nécessaire). |
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32)
Bord d'attaque du plan vertical, l'arrondir avec du papier de verre peut
améliorer sensiblement l'aérodynamisme.
33)
Première opération, le collier cranté (Colson) est à couper..
34)
Positionner le plan horizontal, guignol vers le bas. |
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35)
Ensuite, on passe la tringle au travers de l'orifice cylindrique.
36)
Tenir la dérive au dessus à l'aide d'une main, afin que la tringle soit
droite pour éviter de la plier !
37)
Tout en la poussant comme montré ici. |
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38)
Eloigner le contrôleur et les câbles pour éviter qu'ils ne s'emmêlent
avec la tringle lorsque celle-ci sortira de sa "cachette".
39)
Avant de mettre l'empennage de queue en position, il faut relever le plan
horizontal, l'incliner et l'unir avec celui vertical.
40)
Ensuite, une fois unis, braquer la gouverne vers la droite (du modèle, vue
de l'arrière) |
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41)
Il n'y a plus qu'a pousser sur l'ensemble tout en contrôlant que la gaine
passe à travers le domino présent sur le servo. La flèche rouge indique
qu'il faudra placer ici la vis la plus longue fournie afin de verrouiller
le montage. Nous le ferons après les réglages.
42)
Tout en poussant l'empennage comme indiqué précédemment, on passe la
tringle au travers du domino. La flèche indique qu'il faudra placer la
vis à tête fendue, mais à faire après essais au sol des commandes.
43)
Déclipser le palonnier (qui n'est pas vissé). |
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44)
Passage de la commande profondeur.. il faudra également visser la seconde
vis 'noire' à tête fendue.
45)
Il est possible de mettre une charnière comme illustré (toutefois un peu
plus inclinée, c'est-à-dire perpendiculaire à la gouverne de
direction). Si vous souhaitez la placer, il faudra entailler l'arrière du
fuselage, la glisser (voir la coller), et faire de même au niveau de la
gouverne, mais en pratiquant l'entaille au dessous de celle-ci, car vous
ne pourrez faire jouer le plan vertical à cause du "système"
de guidage... Pour coller la charnière, utiliser de la colle souple pour
un démontage plus facile (en cas de crash par exemple si remplacement de
l'ensemble), sans mettre de l'adhésif en son axe !
46)
L'empennage de queue assemblé, mais démontable... |
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| Les deux
demi-ailes |
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Le
deux demi-ailes sont moulées en cette même matière, et cela
convenablement. Elles sont légèrement de formes différentes si on les
comparent avec celles de l'Easyglider. De plus elles sont sensiblement
plus longues, en effet comme nous avons pu le voir lors des données
techniques, l'envergure étant de 1,96 m. Le profil est plutôt épais.
Pour respecter celui-ci, il serait judicieux de poncer les caches collés
qui dépassent amplement, ainsi que le bord d'attaque.
Les extrémités des demi-ailes sont de bonne épaisseur et assez
relevées pour permettre une aide efficace de la gouverne de direction
lors de l'exécution des virages. En effet certains modèles n'ont pas
d'ailerons au niveau de l'aile, ainsi pour virer, on utilise la gouverne
de direction (queue) et il faut que les ailes (ou les extrémités) forme
un angle (dièdre) réduit (< 180°), bref qu'elles soient
assez inclinées. L'Easyfly est bien entendu un 3 axes. Sous chaque cache
(un par demi-aile) on peut apercevoir par transparence la clé d'aile
collée, et plus exactement le tube en alu d'une longueur totale de 560
mm. Sur ce dernier est enfilé une pièce "maîtresse" pour ce
dispositif de verrouillage (et sur chaque demi-aile donc). En effet,
chaque embout dispose d'une gorge, laquelle doit être alignée avec une
des 2 vis situées au niveau du petit tube immobilisé au fuselage. Le
principe est donc le suivant : On contrôle que les vis soit suffisamment
dévissées (photo n°61) et ne traversent pas le tube prisonnier au
fuselage (il peut-être judicieux de les visser/dévisser pour roder le
filetage, voir mettre quelques gouttes d'huile). Ensuite on enfonce chaque
demi-ailes (après avoir passer les câbles) jusqu'en butée. Afin de les
verrouiller, visser ensuite les deux vis à l'aide d'un tournevis
cruciforme par le dessous du fuselage. L'extrémité de ce deux vis vont
descendre ou rentrer chacune dans leur gorge. Le vissage est assez dur,
voilà pourquoi huiler le système et visser/dévisser avant d'emboîter
les demi-ailes peut-être utile ! De plus, éviter de trop visser,
surveillez les demi-ailes, elles ont tendances à monter, c'est-à-dire à
plaquer en leur partie supérieure contre le fuselage. Ce processus est
plus ou moins bien vu par les possesseurs. Le fabricant a voulu résoudre
le problème de jeu que l'on peut constater sur d'autres kits. Il aurait
été plus pratique de croiser deux pièces en plastique et les relier
chacune par une vis en nylon (comme c'est le cas pour l'ASW15, bien que
pour ce dernier, une vis supplémentaire aurait été plus sécurisante).
Un membre de notre équipe a posé la question suivante : "En cas de
crash est-ce que ce dispositif va fonctionner par la suite ?" Il est
vrai (et ces dires prononcés par des modélistes possédant l'EasyFly),
que les tubes risquent de plier (certains les remplacent) et le système
n'est plus opérationnel ou difficilement. Nous noterons que la pièce
injectée qui maintient le petit tube (de 200mm de longueur) est assez
souple, ce qui évite de la casser en cas de choc. De plus, sur les photos n°64 à
69, nous avons modifié le passage des câbles des
servos car ceux-ci sont directement en contact avec les vis de
verrouillage des demi-ailes. A force de visser et dévisser, ils risquent
d'être abîmés et sectionnés, voilà pourquoi il est utile de revoir ce
point. Voyons une autre "innovation" : le système de commande
par renvoi d'angle. Comme l'on peut le voir sur les clichés n°56 à 58,
il s'agit d'éloigner les servos (pour les protéger peut-être ?), et de
transmettre les ordres directement au charnières "renvoi
d'angle" par les tringles enfilées dans les gaines plastiques.
Plutôt qu'un long discours, nous préparons une vidéo explicite qui
montre le fonctionnement de ce système. Bref un axe, qui glisse de gauche
à droite et vice-versa, dont une extrémité est reliée à la tringle de
commande, et la seconde à la pièce plastique (collée sur la gouverne)
disposant d'une rainure inclinée. Ce principe est assez pratique et
efficace en théorie car au niveau aérodynamique, c'est excellent : aucun
guignol ne dépasse du profil de l'aile (et pas de risque de casse de
celui-ci). Cependant les gouvernes présentent un certain jeu et les
servos doivent fournir plus de couple pour les actionner, étant donné
leur position et le renvoi ! Mettre quelques gouttes d'huile pour diminuer
l'effort.. Pour les plus sceptiques, il faudra placer les servos au ras
des gouvernes comme cela se fait fréquemment. Bref pourquoi faire simple
quand on peut faire compliqué ?
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47)
Chaque demi-aile est protégée toujours par ce même film plastique à bulles
d'air. Une remarque : ne pas jeter ce film mais le conserver afin de
réaliser des protections afin d'y glisser vos demi-ailes lors du
transport au terrain de vols.
48)
Pas de guignol en vue, ici un autre système est installé...
49)
Extrados de l'aile... |
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50)
Les saumons sont relevés, la gouverne de direction combinée aux ailerons
sera sûrement efficace lors de les virages.
51)
Le bord de fuite (arrière) n'est pas tout à fait rectiligne.
52)
C'est un peu plus visible ici que sur la photo précédente. |
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53)
Par transparence on peut voir la découpe autour de la charnière incluant
le système de renvoi d'angle.
54)
Forme de l'aile à l'extrémité droite.
55)
Profil assez épais, on aperçoit ici le servo et l'embout fixé à
l'extrémité du tube. |
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56)
Gros plan sur la charnière, et le système de renvoi d'angle.
57)
Autre position, on voit bien l'axe qui glisse vers la gauche et actionnant
la gouverne grâce à la rainure inclinée..
58)
Vue d'un autre angle, c'est le cas de le dire ! Cliquez sur la photo, la
rainure sera bien voyante ainsi.. |
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59)
Vue à gauche sur l'embout présentant une gorge dans laquelle viendra
s'introduire la vis de verrouillage correspondante.
60)
Tube maintenu par une pièce en plastique injecté et souple ! Ainsi que
par 4 vis au total..
61)
Intérieur du tube, ayant pour longueur 200 mm et une épaisseur d'1 mm.
Au centre est présent une butée. Bien contrôler que les deux vis de
verrouillage ne traverse ce tube avant emboîtage des demi-ailes. |
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62)
Tube de 200mm dont les deux autres (1 par demi-aile) coulissera dans
celui-ci ainsi que chaque embout.
63)
On remarquera une certaine flexibilité, due par la pièce en plastique
assez souple, pour éviter de casser celle-ci en cas de choc (crash).
64)
On aperçoit la gorge : comme dit précédemment la vis viendra s'y loger
et maintiendra cette section de l'aile ! Système similaire de l'autre
côté bien entendu. |
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65)
Passage du câble du servo d'aileron.
66)
On enfile l'embout dans le tube fixe. Mettre un peu de graisse peut
faciliter l'opération...
67)
Le câble passe aisément dans l'orifice prévu à cet effet. |
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68)
Passage du câble d'aileron afin de le relier au récepteur.
69)
Nous remarquerons un détail important : que vous passiez à gauche ou à
droite de la vis, à force de visser celle-ci et (dé)verrouiller l'aile,
les fils risquent d'être abîmés voir sectionnés avec les conséquences
que vous pouvez imaginer !
70)
Afin de contourner le problème, on maintiendra les fils en pratiquant une
entaille sur l'intrados de chaque demi-aile. |
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71)
Passage du câble d'aileron après avoir entaillé la mousse. Ici il
s'agit de la section gauche de l'aile et partie inférieure.
72)
Vue de profil ...
73)
Au moins la vis ne viendra plus frotter sur les fils ! |
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74)
On fait de même sur la demi-aile de droite.
75)
On enfonce les deux sections.
76)
Verrouillage en vissant les deux vis cruciformes à l'aide
d'un tournevis 2 x 100 (jusqu'à ce qu'elles forcent). |
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