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1)
L'Easyfly en vol, on différencie bien l'intrados de l'extrados grâce aux
décalcomanies de couleur orange.
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| Transport
du modèle, assemblage rapide sur le terrain. |
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Avant
de faire voler notre planeur, il faudra transporter ce dernier sur le
terrain de vol approprié. Cette opération est relativement facile, car les demi-ailes,
ainsi que l'empennage de queue sont démontables.
Pour ce dernier, il serait recommandé d'éviter de le retirer
systématiquement, en effet la vis de maintien à tête foreuse aurait
tendance à la longue (à force d'être visser/dévisser) de ne plus
garantir le maintien de l'empennage de queue (l'orifice présent sur la partie en
plastique collée en bas de la dérive, serait trop ajouré à la longue).
Certains modélistes utilisent la boîte de transport, et découpe
celle-ci d'un côté afin de laisser "sortir" la dérive et le
stabilisateur. Veillez bien à contrôler que ces deux plans soient bien
positionnés. La surface portante s'assemble rapidement, dévisser
suffisamment les vis sous le fuselage, pour que les tétons présents à
l'embase de chaque section de l'aile, puissent coulisser dans le tube
central. N'oublier pas de raccorder
électriquement les servos d'ailerons. La batterie Lipo trouvera place
dans son logement destiné. Comme déjà indiqué, nous avons utilisé une
Zippy 3S / 11,1V / 1800 mAh / 20C. Est également ajouté dans le nez de
l'Easyfly, 50 à 60 grs de plomb afin d'obtenir un centrage à 1/3 de la corde
(largeur) de l'aile, en partant du bord d'attaque (de l'avant), soit 70 mm
pour commencer. Il sera par la suite réglé à 72/75 mm puis à 80 mm. Le fabricant ne communique aucune valeur, ni pour le C.G, ni pour les
débattements... inspirer vous de nos données, voir page précédente.
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| Aspects du
modèle au sol. |
| L'Easyfly
posé au
sol ressemble fortement à son concurrent l'Easyglider (version 1). Toutefois les
bords de fuite de chacun n'ont pas la même courbure. Contrairement aux
autres planeurs testés sur ce site, l'Easyfly a un gabarit plus imposant,
comprendre que son profil d'aile est plus épais, que le fuselage est plus
gros. On pourra donc prédire en plus d'avoir étudié le kit lors des
pages précédentes, un vol plutôt calme, idéal pour les néophytes.
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2)
L'Easyfly au décollage, il prend de l'altitude paisiblement...
3)
Une fois à bonne altitude, nous pouvons couper la propulsion et profiter
du vol "thermique".
4)
La dérive du modèle est bien visible avec l'autocollant de couleur
orange vif. Idéal si pour le pilote, il s'agit de son premier modèle,
des tons lumineux sont toujours recommandés ! |
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| Lancer le
planeur. |
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Pour
le lancement de cet appareil, contrairement aux autres modèles que nous
avons testé, la propulsion sera mise en service à 80% voir à fond, car
le moteur absorbe une puissance de 160 Watts, et donc la puissance utile
est quelque peu inférieure. Pas de quoi grimper très rapidement, mais
cela suffira amplement (comprendre que la vitesse d'ascension n'est pas
effrayante, mais permet au planeur de prendre de l'altitude facilement).
Placer votre main au niveau du C.G. afin de bien maintenir le fuselage, ce
dernier bien horizontal, ou le nez légèrement incliné vers le ciel. L'Easyfly
est facile à maintenir, étant donné son gabarit. On pousse le manche de
gaz (80 % ou au maximum) et on donne une impulsion assez vive à notre
Easyfly, il prendra de l'altitude paisiblement. En fait durant
l'ascension, on ressent le couple du moteur brushless à cage tournante,
qui permet à l'Easyfly de grimper avec un angle assez important et une
vitesse correcte mais sans plus. Il est vrai que pour ce dernier vol, nous
avons alourdir l'Easyfly d'environ 55 grs de plombs (dans notre cas), pour le centrer à 70
mm. Durant l'ascension, peu de corrections nécessaires des trims. Une
fois l'altitude souhaitée atteinte, il faudra lors de la coupure du
moteur, donner une impulsion à piquer (gouverne de profondeur vers le bas
et stick de commande correspondant vers le haut donc), sinon on observera
que le nez à tendance à piquer brutalement à l'arrêt de la propulsion.
Cela s'explique par le fait qu'il doit manquer un peu de piqueur,
c'est-à-dire que l'axe du moteur n'est pas assez inclinée vers le bas afin de contrer suffisamment le couple moteur
et supprimer l'effet précédent. Durant l'ascension, la même action peut
être recommandée.
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5)
Le modèle par cette belle journée hivernale, est très stable en vol. On
observera toutefois qu'il a tendance à osciller en son axe de roulis,
cela étant du sûrement au jeu omniprésent des charnières collées aux
ailerons.
6)
Remise en service du moteur. A l'arrêt de ce dernier, il faudra donner une légère
action à piquer, pour éviter que le nez de l'Easyfly pique brutalement.
En cause, manque de piqueur moteur, il n'est pas assez incliné
vers le bas.
7)
Avec un centre de gravité réglé à 70 mm, les ailerons manquent
sérieusement de "mordant". En contre partie, le modèle navigue
sur des rails, il est imperturbable et très facile, même si le vent forcit ! Il
conserve ses trajectoires et vole pratiquement seul. Déplacer le CG de
3mm (72/73mm) pour plus de réactivité. |
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| L'Easyfly
en vol plané - Centre de gravité... |
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Une
fois à bonne altitude (comprendre 100/150 m environ), nous pouvons couper le
moteur et entamer notre vol "thermique".
L'Easyfly
est très stable, on observera qu'il a tendance à osciller en son axe de
roulis : les extrémités de l'aile ont tendance à monter/descendre, la
cause ? Tout simplement le jeu omniprésent au niveau des charnières,
faisant office de renvois pour les commandes d'ailerons. Les gouvernes de
ceux-ci doivent légèrement bougées, d'où l'observation précédente.
La solution pour éviter ce phénomène consisterait à placer les servos
au plus proches des ailerons, emplacements très fréquents. Car cela
permettrait une meilleure réaction du planeur et des ailerons, les servos
étant reliés directement aux gouvernes par une simple tige
métallique, c'est un système simple et efficace, approuvé depuis des
lustres. Pourquoi le fabricant a voulu faire autrement ? Nous ne
comprenons pas, d'autant plus que le profil de l'aile est suffisamment
épais pour y loger des servos. "Pourquoi faire compliqué quand on peut
faire simple ?". Un lecteur a effectué cette modification avec
succès (voir
ici). Pour en revenir donc à notre vol, lors des virages,
il faut combiner les ailerons avec la gouverne de direction (pilotage 3
axes) pour un changement de cap gracieux. La dérive est efficace, mais
les ailerons manquent un peu d'efficacité. Le planeur est centré
selon nous un peu trop avant, cela étant vérifié en effectuant le test
de piqué. Pour les vols suivants, nous reculerons le C.G, à 72 mm, puis
75 mm, et enfin 80 mm. A 70 mm, l'Easyfly glisse seul dans le ciel
(comprendre qu'il n'a pas besoin d'action sur les gouvernes), nous dirons
qu'il navigue sur des rails, car il est imperturbable, très stable. Par contre, le planeur réagit avec une certaine
latence aux ordres donnés, ce qui peut-être dangereux lors des phases
proches du sol, pour le rattraper en cas de situation scabreuse. A noter
également qu'il vous passera sous le nez et planera durant plusieurs
mètres, pour glisser et enfin s'arrêter sur la piste. A 72/73 mm, les
commandes sont plus nerveuses et le planeur réagit bien mieux. C'est
selon nous, la première valeur du C.G à prendre en compte. A 75 mm, puis
80 mm, les gouvernes de profondeur et de direction sont plus efficaces,
les ailerons également bien qu'ils pourraient être plus répondants
(toujours le système de renvois intégrés aux charnières, en cause).
Plus on recule le centre de gravité (C.G.), plus le planeur sera nerveux
mais attention : si vous mesurez le C.G. avec uniquement la batterie
d'origine (plus légère que la nôtre) et la
verrière évidement en place, et sans plomb dans le fuselage, vous
constaterez que celui-ci est bien trop situé en arrière (85/90 mm) par
rapport à la plage que nous communiquons, c'est-à-dire de 70 à 80 mm.
Nous ne recommandons pas de laisser l'Easyfly avec un C.G à 80/90 mm, car il
aurait tendance à décrocher à faibles vitesses, soit à l'atterrissage
par exemple, le planeur tomberait brusquement sur le nez.. et bien entendu
vous seriez bon pour remplacer l'hélice ! Plus on recule le C.G, plus le
modèle réagit brusquement, mais aussi il risque de décrocher
brutalement et ne pas voler tout simplement ou très mal. Dans le cas
contraire, plus avancé, les commandes sont plus molles, l'Easyfly planera
plus longuement, c'est une position de sécurité, il vaut mieux donc
être situé plus en avant que trop en arrière (distance entre bord
d'attaque et C.G plus importante) pour un vol correct. Mesurer donc 72/73
mm pour le premier vol (il faudra ajouter 50 à 55 grs de plomb), puis
reculer le C.G petit à petit jusqu'à 80 mm (inférieur à 80) afin de trouver le point qui
correspond le mieux à votre pilotage.
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8)
Passage à faible altitude pour le plaisir du pilote et du photographe!
9)
Autre vue, il est très facile à piloter vu qu'il vole pratiquement tout
seul.
10)
La silhouette de l'Easyfly est similaire pour ne pas dire totalement à l'Easyglider. |
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| Taux de
chute de l'Easyfly... et vol thermique. |
L'Easyfly
a un faible taux de chute, c'est-à-dire que le planeur ne perd que très
peu d'altitude au fil du temps. On utilisera le moteur uniquement pour
grimper. Le but du "jeu" étant de plané le plus longuement possible
jusqu'à une altitude d'une trentaine de mètres, puis remettre en route
la propulsion jusqu'à atteindre 100/150 m et ainsi de suite. Les pilotes
débutants auront tout le temps nécessaire durant cette phase (vol
plané), de se
familiariser avec leur appareil. Comme dit dans le paragraphe précédent,
l'Easyfly se laisse légèrement bercer au gré des turbulences et des
courants ascendants et aussi descendants! Le planeur se pilote donc très
facilement. Lorsque les conditions sont clémentes, il est possible de
prolonger les vols et de prendre de la hauteur à l'aide des courants
thermiques. L'Easyfly remue ses ailes et signale qu'il se situe dans la
"pompe". Il faudra le contrer légèrement aux ailerons et à la
dérive pour éviter qu'il s'incline de trop et puisse profiter de cette
source naturelle afin de gagner quelques mètres voir plusieurs dizaines. Nous avons
effectué le test de
piqué et ce dernier a montré que notre planeur était légèrement
centré avant (C.G à 70 mm), mais cela convient tout à fait à un vol
"pépère" et de loisir. Par la suite avec un C.G à 75 voir 80
mm, l'essai précédent nous indique que le centrage est correct. Bien
entendu on effectue cela à bonne altitude ! La
visibilité de l'Easyfly avec ses décalcomanies de couleur orange est plutôt bonne,
il ne fait que 2 mètres d'envergure mais cela est bien suffisant. Le test de décrochage qui consiste à tirer à fond
sur la profondeur en vol lent et observer sa réaction, se traduit par une abattée
vers l'avant, la conservation de l'ordre l'entraîne en spirale rapide
pour reprendre sa position normale lors de la remise de la commande en
position neutre. A présent nous allons passer quelques figures pour voir
comment il se comporte.
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11)
L'Easyfly en altitude, on aperçoit bien par transparence, les tubes au
travers de l'aile.
12)
Remise en service de la propulsion.
13)
Comme vous le remarquerez, l'Easyfly est bien visible en vol, de sa part
son gabarit et par ses autocollants de couleur orange. |
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| Un peu
d'acrobatie (uniquement pour les pilotes ayant passés quelques heures
avec leur appareil). |
| Pour
effectuer correctement un looping avec l'Easyfly, celui-ci assez haut
(100m), il faudra prendre un peu plus de vitesse. Soit
en effectue cette figure avec le moteur en service, on cabre, puis on
coupe le moteur dans la descente; ou seconde solution : on donne une
action à piquer, afin que l'Easyfly prenne un peu plus de vitesse, puis
on tire sur la profondeur et il entamera la boucle. On poursuit ensuite
avec la profondeur à piquer pour la descente, et l'action opposée pour le remettre en position classique. Si la vitesse est trop faible, il
s'inclinera d'un côté de l'aile pour se remettre à plat. De toute
façon, que vous ayez mal effectué une figure ou une erreur de pilotage,
relâcher les commandes, et il se reprendra tout seul (selon les
conditions). Concernant le vol dos (à l'envers), nous ne recommandons pas
de l'effectuer, tant que vous ne maîtrisez pas parfaitement le pilotage.
Car il faut préciser que l'Easyfly en vol inversé, la commande de
profondeur l'est également ! Pour les plus expérimentés, il faut
procéder de même que pour la boucle, mais une fois l'Easyfly en vol dos,
il faudra le maintenir suffisamment à l'aide de la profondeur, commande
à piquer. Le planeur peut voler sur son dos quelques mètres. Pour le tonneau
(on fait tourner le planeur sur lui même en quelques sortes), il faut
utiliser le moteur et le vent arrière (si présent) sinon la vitesse ne
sera pas assez importante. Il faudra l'accompagner avec la dérive et bien jouer de la profondeur lors du passage
en vol dos/tranche. La figure n'est pas trop précise du fait que les
ailerons manquent d'efficacité. Pour résumer l'Easyfly pourra effectuer
un peu d'acrobatie, mais il ne faut pas lui demander trop ! C'est un
planeur conçu pour le vol tranquille, gratter, c'est-à-dire prendre de
l'altitude à l'aide des courants thermiques...
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14)
L'Easyfly en vol thermique, il a été conçu pour ce type de vol,
tranquille et apaisant.
15)
Virage effectué, dans le but de passer de longer la piste.
16)
Autre approche, le planeur perd doucement de l'altitude, l'atterrissage
est imminent! |
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| En
conditions plus turbulentes... |
| Lors de
journées particulièrement venteuses et dans des conditions turbulentes,
l'Easyfly se défendra plutôt bien, il fera
surtout du "sur-place". Rassurez-vous, il ne montrera pas de signe de
décrochage vu sa faible charge alaire. On remarquera que l'aile a
tendance à se tordre (jeu du système de verrouillage). Il reste donc
manoeuvrable, mais si vous débutez, préférer des jours calmes. |
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17)
Le planeur allonge pas mal, pour l'atterrissage venir d'assez loin. Vous
pouvez également le freiner "à l'hélice", le moteur au
ralenti... ce qui permet de ralentir votre Easyfly. Bien entendu, bien
avant de toucher le sol, arrêter le moteur pour que les pales se
replient. Vous pouvez vous entraîner à effectuer plusieurs passages à
une altitude de 10/20 m.
18)
Passage au ras des pâquerettes, atterrissage imminent, qui ne pose pas de
soucis particulier : il suffit de laisser le planeur à plat, et le
laisser ralentir.
19)
Atterrissage du modèle, il glisse sur la pelouse de notre piste. Pas de
correction nécessaire, si ce n'est peut-être corriger la trajectoire à
la dérive. |
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20)
Autre approche, plus tard dans la soirée, lors d'une journée suivante.
21)
L'Easyfly se posera sur l'herbe presque à l'arrêt tout en douceur. au
cas où il penchera d'un côté, utiliser les ailerons.
22)
Atterrissage du modèle réussi, il a glissé sur moins d'1 mètre. |
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| Atterrissage
de l'Easyfly |
| Cette phase
ne présente pas de difficultés particulières. Il faut effectuer
plusieurs approches, longer la piste dans le but d'estimer la perte
d'altitude en fonction de la distance parcourue, soit du virage final
jusqu'au point de contact avec le sol. Le planeur a un taux de chute
faible, il faudra donc effectuer le changement de cap vers le terrain
d'assez loin. Les commandes sont assez molles au fur et à mesure que l'Easyfly
perd de la vitesse. Pour le freiner, vous pouvez vous aider du moteur, en
le faisant tourner au ralenti. Attention toutefois, dès que le modèle se
situe proche du sol (< 5m), il vaut mieux couper la propulsion,
l'hélice se replie. Laisser descendre calmement le planeur. S'il penche
d'une aile, une erreur fréquente commise par les néophytes est de
l'incliner encore plus au lieu de l'effet inverse souhaité : il faut bien
mémoriser que les commandes (ailerons et dérive) sont inversées
lorsqu'il viendra vers vous, la gauche devient la droite et vice-versa. Si
on regarde la photo n°15, l'antenne de l'émetteur vers le planeur, il
faut incliner légèrement les sticks d'ailerons et de direction vers
notre droite. Une fois le planeur sur la piste, on peut corriger sa
trajectoire à l'aide de la dérive. L'atterrissage est facile à
exécuter. Pour les plus connaisseurs, il serait possible d'activer les
flaps (mixer les 2 ailerons, tous deux vers le haut à +15 mm mini, et un
léger débattement de la profondeur ), cela permettra de raccourcir son approche, toutefois
vu la faible vitesse du planeur, les ailerons seraient bien moins
efficaces si ce mode (Flap) était programmé et activé. |
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