Aeromodelisme.orG : le portail Généraliste de l'Aéromodélisme !
Accueil du site de l'aéromodélisme : Aeromodelisme.orGDécouvrir l'aéromodélisme avec Aeromodelisme.orGMagazine de l'aéromodélisme avec Aeromodelisme.orGLes simulateurs d'aéromodélisme avec Aeromodelisme.orGCommuniquer et services ( aéromodélisme et modélisme) avec Aeromodelisme.orG

FOX ST MODEL par Aeromodelisme.orG !

Aeromodelisme.orG : Accueil > Magazine > Essais Modèles > Fox

19 Connectés

FOX ST MODEL

VOTRE FOX

MULTIMEDIA

Vidéos en préparation

COMMUNIQUER

 AEROMODELISME.ORG

PARTENAIRES

Référencement SpiderWeb  

Aeromodelisme

et modelisme

LE PLANEUR " FOX " DE ST MODEL : ASSEMBLAGE DU MODELE

Imprimer la page

L'assemblage du Fox sera très rapide à première vue. Il s'agit d'opérations répétitives qu'il faudra effectuer après chaque transport du planeur dans sa boîte, de la maison ... au terrain de vols approprié (et vice-versa). Une fois sur les lieux, vous n'aurez qu'à positionner le stabilisateur, établir la commande mécanique de la gouverne de profondeur et le verrouiller, ainsi que les deux sections de l'aile : au total 4 vis à serrer. Puis brancher les fils de deux servos (ailerons) au cordon en "Y" fourni ou au récepteur directement, agencer la batterie convenablement chargée et le modèle sera fin prêt ! Bien entendu, il faudra effectuer les classiques procédures d'essais avant de voler...

1) Vue sur les éléments retirés de la boîte du kit... peu de pièces et un assemblage rapide qui sera effectué rapidement en principe... L'application du kit déco est l'étape la plus longue.
La notice du Fox ST Model commercialisé par Hype

Plutôt complète, elle est suffisamment explicite mais en anglais/allemand/italien. Pour un kit acheté en France (T2M), elle est bien entendu traduite en français. Les nombreuses illustrations en noir et blanc sont facilement compréhensibles selon l'expérience de chacun. Les débattements sont communiqués, cependant concernant le centre de gravité : si on lit la notice, on notera 3 valeurs différentes (2 valeurs selon la traduction du manuel, et une autre indiquée sur le croquis) ?! .

2) Vue sur la documentation fournie dans le kit du Fox, elle est  écrite en anglais/allemand/italien.

3) Les croquis sont explicites et détaillent chaque étape explicitement.

4) Vue sur le fuselage du Fox, prêt pour le service ! Il est équipé du moteur brushless, hélice repliable et cône, contrôleur, servos de direction et profondeur. Il ne reste qu'à positionner le stabilisateur et le maintenir par la vis la plus longue fournie. Ainsi qu'établir la liaison mécanique de la gouverne de profondeur.

Le fuselage

Il n'y a presque aucune tâche à effectuer sur le fuselage, si ce n'est le déballer. Comme les modèles précédemment testés, il est composé de deux coques déjà assemblées et maintenues à l'aide d'un adhésif de type silicone blanc. La mousse est intacte et bien lisse. A l'avant se trouve l'hélice repliable blanche similaire à celle de l'Easyfly mais d'une couleur différente donc. Après ouverture en retirant la verrière maintenue par 2 clips et un téton en mousse, on découvre le contrôleur câblé au moteur brushless, celui-ci maintenu sur un support en contreplaqué. Il n'y a pas mal de place pour loger la batterie Lipo, que l'on raccordera électriquement via une prise "T-deans" femelle. Les servos de direction et profondeur sont disposés sur une platine en bois. Au dessous, on peut apercevoir un tube en carbone, dont le but est de renforcer la poutre arrière du fuselage. Concernant ce dernier, l'aspect extérieur est très réussi et bien fini. Les gaines de commandes sont non visibles. La dérive dispose d'un renvoi d'angle, système discret mais qui peut présenter un léger jeu et faire travailler le servo plus durement qu'une gouverne raccordée mécaniquement par les classiques guignols et dominos. Le stabilisateur est renforcé par un jonc en carbone de section carrée, il se glisse par l'arrière du fuselage mais avant il est nécessaire d'établir la liaison mécanique de la gouverne à la tige de commande et de serrer la vis pointeau du domino présent sur le palonnier du servo de profondeur. Ce plan horizontal est maintenu par une vis (la plus longue fournie) mais qui est trop courte (se procurer une M3 x 30 à raccourcir quelque peu ou idéalement une M3 x 25, plus difficile à trouver) ! On notera que la queue dispose d'un renfort visible par transparence. Au dessous du fuselage, se trouvent la roue principale en mousse et à l'arrière une roulette en plastique. Un tube collé au fuselage, permet de glisser la clé d'aile afin de relier les deux demi-ailes.

5) Le fuselage vue de l'avant : de bonne finition, la mousse est bien lisse et sans picot.

6) L'hélice repliable et le cône de couleur blanche.

7) La cabine et la bulle d'un plastique fumé.

8) Le plastique de la verrière est maintenu par du ruban adhésif blanc.

9) La cabine amovible épouse assez bien la forme du fuselage.

10) Tube collé, dont il faudra passer la clé d'aile.

11) Comme indiqué dans un commentaire précédent, la surface est bien lisse.

12) Dérive, on notera quelques picots au niveau de la gouverne de direction.

13) A l'arrière, en commençant par le bas : passage de l'antenne souple; pièce plastique collée pour maintenir le stabilisateur; bas de la gouverne de direction.

14) Pour verrouiller le stabilisateur, il faut passer et visser la vis la plus longue fournie (qui sera trop courte!). Noter la roulette de queue en plastique et de couleur blanche.

15) Dessous du fuselage et à votre gauche, la roue principale en mousse donc souple.

16) La cabine s'extrait tout d'abord par l'avant, il aurait été plus judicieux que ce soit l'inverse (prise au vent).

17) Retrait de la cabine par l'avant donc.

18) Elle est maintenue par un téton en mouse...

19) ... Ainsi que 2 clips.

20) Vue rapprochée sur un des deux clips.

21) La bulle est maintenue par du ruban adhésif blanc. Vue le téton.

22) Cabine en plastique teinté, un film de protection aurait été utile pour éviter d'éventuelle rayures en usine.

23) Vue des composants agencés à l'avant du fuselage.

24) Le contrôleur est déjà câblé et muni de sa prise "T-Deans" mâle à raccorder à une batterie Lipo.

25) Le moteur fixé sur son support en contreplaqué via 3 vis, système similaire au planeur Easyfly du même fabricant.

26) Vue sur un des deux clips maintenant le "canopy".

27) Les servos de direction et profondeur sur leur platine en contreplaqué. Sur celui du bas, il faudra lui mettre sur son domino, la vis pointeau fournie dans la petite boite blanche. On aperçoit un tube en carbone qui permet de renforcer efficacement la poutre arrière du fuselage.

28) Tube dont on passera le fil d'antenne du récepteur.

L'empennage

Il se compose d'un stabilisateur séparé à glisser sous la dérive, cette dernière incorporée au fuselage. Bien entendu le tout est en mousse. Comme d'habitude la charnière de la gouverne de profondeur est moulée dans la matière et est plutôt efficace ici, comprendre qu'elle est assez souple. Il faudra la faire travailler à la main en premier lieu pour l'adoucir d'avantage. Le stabilisateur est renforcé par un jonc de section carrée en carbone, et pour le masquer, le fabricant à appliquer de la colle blanche type silicone sur le dessus. Raccorder la gouverne comme illustré sur nos clichés. On disposera ce plan horizontal sur la partie supérieure du fuselage et à l'arrière, où se trouve une pièce plastique collée. Pour le verrouiller on utilisera la vis la plus longue fournie mais qui est trop courte (il faudra s'en procurer une plus longue soit une M3 x 30 que l'on raccourcira de 3 à 5 mm pour éviter qu'elle frotte à la dérive ou idéalement une M3 x 25, cette dernière plus difficile à trouver!). La gouverne de direction est quand à elle équipée de véritables charnières dont une est raccordée mécaniquement à la tige de commande et au servo correspondant via un système de renvoi d'angle. Ce dispositif est discret et aérodynamique, mais le servo doit fournir un peu plus de couple qu'avec un classique guignol et domino. La queue est également renforcée, on peut voir cela par transparence face au soleil. L'empennage est rapide à monter, le plus long étant de raccorder mécaniquement la profondeur car l'on doit dévisser à chaque fois avant de voler, la vis pointeau du domino présent sur le palonnier du servo (lors du déballage, vous trouverez la toute petite vis dans la boîte blanche) pour pouvoir raccorder la tige au guignol présent sous la gouverne de profondeur.

29) Le stabilisateur est bien entendu réalisé en mousse.

30) Pièce plastique collée, au travers la vis sera passée pour verrouiller le stabilisateur.

31) Vue de dessous, le guignol de commande est clipsé et collé. On notera la présence d'un renfort en carbone de section carrée, collé et masqué par de la colle blanche.

32) Vue du renfort sur toute sa longueur.

33) Epaisseur du stabilisateur.

34) La tige de commande est retirée d'origine, il faudra la placer dans le domino et la bloquer avec le vis pointeau que l'on trouvera dans la petite boîte blanche au fond du kit. Cela après chaque mise en place du stabilisateur.

35) La tige de commande libre, il est possible de raccorder le guignol.

36) Glisser le plan horizontal sous la dérive. 

37) Pour maintenir le stabilisateur, utiliser la vis cruciforme la plus longue fournie.

38) Il vous faut un tournevis cruciforme.

39) Après avoir tenté de visser, nous nous sommes rendu compte que la vis fournie était trop courte !! A remplacer par une plus longue :  M3 x 25. Dans notre cas, ayant des M3 x 30, nous avons raccourci la vis de remplacement de 3 à 5 mm pour éviter qu'elle ne frotte sous la dérive.

40) Par transparence, on aperçoit un renfort dans la dérive ainsi que la jonction mécanique, charnière renvoi d'angle <=> servo.

Les deux demi-ailes

Les deux demi-ailes sont également entièrement moulées en mousse. Notons que l'extrados est parfaitement lisse et qu'aucun picot n'est présent. Il en est de même pour l'intrados de l'aile (hormis au niveau des bords d'attaque et de fuite), dont est présent sur chaque section un énorme cache en mousse permettant de masquer la clé d'aile, 1 plat en carbone disposé verticalement, un renfort à chaque extrémité de l'aile (suivant la longueur de la clé d'aile), ainsi que la gaine et tige de commande. Notons que chaque cache est maintenu avec trop de colle, ils dépassent amplement et il conviendra de les poncer pour que le profil ne soit pas faussé. On notera que les charnières "renvoi d'angle" présentent moins de jeu que celles installées sur le planeur Easyfly du même fabricant. Dispositif discret, mais les servos logés à l'emplanture de chaque demi-aile doivent exercer plus de force pour actionner les gouvernes. Celles-ci sont de bonnes dimensions. La clé d'aile de diamètres extérieur de 8 et intérieur de 6 mm, se glisse dans chaque demi-aile et au travers du tube collé au fuselage. L'aile est assez souple surtout aux extrémités, un renfort supplémentaire ou un plat carbone d'épaisseur supérieure n'aurait pas été du luxe! Ainsi qu'un rondin en carbone ou autre matière au lieu d'un tube carbone concernant la clé d'aile.

41) Vue sur les deux sections de l'aile après déballage.

42) Surface de l'extrados parfaitement lisse et sans picot.

43) Gouverne d'aileron de bonnes dimensions.

44) Charnière intégrée à renvoi d'angle pour la commande d'aileron.

45) Vue de dessous, soit de l'intrados de l'aile. On notera que les charnières "renvoi d'angles" présentent moins de jeu que celles installées sur le planeur Easyfly du même fabricant.

46) Les caches sont collés avec trop de colle et il dépasse du profil ! Pour éviter de fausser ce dernier, il faudra poncer la mousse. 

47) Par transparence, on aperçoit en partant du bas, le plat carbone, un renfort disposé à la suite de la clé d'aile (après le trou vers votre droite), ainsi que la jonction mécanique de la gouverne au servo d'aileron.

48) Après avoir passé la clé d'aile, il faudra introduire et visser une de deux vis fournies (les 2 plus courtes, 1 par demi-aile), celle-ci permettra de pincer une pièce plastique et par conséquent la clé d'aile : système simple, léger et efficace.

49) Vue de l'extrémité de l'aile de faible épaisseur (pour une aile en mousse).

50) Emplanture de l'aile, on aperçoit le servo d'aileron.

51) Clé d'aile, il s'agit d'un tube en carbone de diamètres extérieur/intérieur de 8 / 6 mm et d'une longueur d'1 mètre. 

52) En partant de votre gauche, on aperçoit les éléments suivants : plat carbone, passage pour la clé d'aile, câble 3 brins du servo d'ailerons, servo (partie noire), domino raccordé à la tige de commande.

53) Palonnier et domino déjà raccordés mécaniquement.

54) Introduire la clé d'aile comme indiqué.

55) La clé se glisse aisément dans la section gauche de l'aile.

56) On introduit la section gauche de l'aile dans le fuselage et par conséquent la clé d'aile dans le tube collé au fuselage.

57) Pousser la demi-aile jusqu'en butée.

58) Ajustement parfait, le Fox est bien fini "côté mousse".

59) Faire de même avec la section droite.

60) Vue de dessus, la jonction aile/fuselage est parfaite et sans jeu! Bien entendu durant l'emboîtement, on passera les fils 3 brins à l'intérieur du fuselage pour éviter de les pincer.

61) Le Fox assemblé provisoirement.

62) Vue de l'empennage de queue de notre Fox.

63) Vue de l'avant...

64) Travail le plus long à faire : poncer ces caches !

Accueil - Découvrir - Magazine - Simulateurs - Communiquer  /  Aide et infos - Annonceurs pub. - Contact

- Copyright © 2000 > 2012 Aeromodelisme.orG - Tous droits réservés - Conception et réalisation : Pascal Pérès