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| 1) Vue sur
les accessoires et les éléments livrés : il suffira de déballer et de monter les ailes et
l'empennage de queue, ainsi le modèle sera fin prêt ! Ces
opérations seront de plus réalisées régulièrement afin de faciliter
le transport du planeur. |
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| Les manuels
d'assemblage |
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Comme
toujours chez ce fabricant, les manuels sont exemplaires. Ils sont au
nombre de deux : le premier est écrit en allemand et illustré
abondamment par de nombreuses images en noir et blanc ; le second est
écrit en plusieurs langues dont le français.
Le classique
feuillet traitant des notions de sécurité est également livré : on y
trouve un tableau sur les fréquences à utiliser,
ainsi que la déclaration de conformité. Cette dernière est obligatoire
puisqu'il s'agit ici d'une version
"RTF", c'est-à-dire le kit
complet avec l'équipement de radiocommande. Une feuille supplémentaire
est fournie, elle traite de la mise en service du modèle, et plus
particulièrement de la propulsion. On remarquera que les débattements ne sont pas
communiqués sur les manuels ?! Un petit "listing" des pièces présentes, bien
que peu nombreuses, et un cours de vol digne de ce nom, seraient
nécessaires et utiles selon nous, vu le public visé.
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2)
Vue sur la documentation fournie dans le kit du Ghost Bat.
3)
Simple feuille traitant des notions de sécurité, plus exactement la mise
en oeuvre de la propulsion électrique.
4)
Vue sur l'avant du fuselage : réalisé en plastique
dont sont déjà installés, le moteur, l'hélice et le cône, ainsi que
tout l'équipement embarqué nécessaire pour faire voler le planeur ! |
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| Le fuselage |
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Aucun
travail à réaliser sur le fuselage, nous allons donc passer en revue les
différentes parties et les équipements qui le composent. Tout d'abord il
est réalisé en plastique plutôt souple (afin de résister aux impacts)
: le moulage est plutôt bon, mais on peut apercevoir sur la photo n°4
quelques irrégularités en surface. Rien de bien méchant cependant vu le
prix du kit.
Un
autocollant adhésif indique la fréquence utilisée (photo n°6), dans
notre cas 69, soit 35.090 Mhz. Il faut donc vérifier qu'elle corresponde à
celle de l'émetteur (quartz en bas et à gauche de celui-ci). Sur l'avant
du fuselage, une verrière est maintenue par deux simples vis. Pour
retirer celle-ci, il suffit de l'écarter et la faire gondoler, ainsi sa
longueur (dans le sens du modèle) diminue, et on peut l'extraire
facilement (photos n°5, 6, et 7). Pour faciliter cette opération
fréquente, on peut placer de chaque côté du ruban adhésif transparent,
collé d'une part à l'intérieur du cache, puis replié sur lui-même et
fixé sur l'extérieur. Nous verrons cela dans la rubrique avant de
voler. On peut apercevoir maintenant le moteur à balais installé, un
simple Mabuchi 380/400 couplé à une hélice 6x4. Il est relié
électriquement à son variateur, celui-ci situé sous l'aile et fixé sur
le côté du fuselage. Il est évident que ce système propulsif a fait
ses preuves, mais il ne faut pas s'attendre à un "foudre de
guerre". Nous verrons en détails cette combinaison dans la rubrique propulsion
électrique. Toujours au niveau de la jonction des deux demi-ailes, on
trouve sur l'autre côté, un récepteur 6 voies mis en place et relié
électriquement à ses deux servos de direction et profondeur, ceux-ci
immobilisés sur une platine confectionnée en plastique et parfaitement
adaptée. La partie "réception" à bord du modèle est
alimentée par le variateur B.E.C., un interrupteur permet sa mise en
service. Sur le dessus une platine collée, sur laquelle est présent un
écrou cranté et prisonnier. Il sera utilisé pour maintenir l'aile en
place à l'aide d'une vis nylon. A l'arrière, on peut voir les gaines
maintenues chacune par une pièce plastique (photos n°14 et 15) : elles
sont déjà passées dans tout le long de la poutre arrière, ainsi que
les tiges de transmission. Le fil d'antenne est également déroulé...
Les chapes sont déjà vissées (photo n°16). Rappelons qu'il n'y a rien
faire, si ce n'est contrôler les branchements, la bonne immobilisation de
tout l'équipement embarqué.
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5)
La verrière souple en plastique et de couleur noire, se retire facilement
en l'écartant de chaque côté.
6)
On peut après l'opération précédente, extraire la verrière de la vis
supérieure.
7)
Le plastique brillant est très souple... |
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8)
Vue sur le moteur à balais de classe 400 et
antiparasité par deux condensateurs : il est relié électriquement au
variateur.
9)
Le pack d'accus de 8,4V et de 950 mAh est maintenu par une bande Velcro
sur une platine en contreplaqué, celle-ci collée au fond du fuselage.
Son déplacement en sera aisé pour faciliter le centrage du Ghost Bat.
10)
Le variateur est installé, et maintenu lui aussi par une bande velcro. |
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11)
De même, le récepteur est immobilisé, il dispose de 6 voies, dont nous
n'en utiliserons que trois uniquement pour ce modèle. Ceci est toutefois
un bon point, car il pourra être installé sur d'autres modèles plus
performant ! Notez l'étiquette "69", elle doit être similaire
à l'étiquette présente sur le côté du fuselage, ainsi qu'au numéro
figurant sur le quartz situé en façade de l'émetteur (en bas et à
gauche)
12)
Sur cette platine, dont est "prisonnier" un écrou, on peut
visser la vis nylon fournie qui permettra de maintenir et verrouiller les
deux demi-ailes sur le fuselage
13)
Vue des servos vissés sur la platine plastique parfaitement adaptée à
la forme du fuselage et à l'usage destiné! |
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14)
On aperçoit les gaines et tiges passées tout le long de la poutre
arrière du fuselage.
15)
Notez une des deux pièces en plastique, qui permet de maintenir le tube.
16)
Les chapes sont déjà vissées sur les tiges, la transmission mécanique
aux servos est donc déjà effectuée. Notez que le fil d'antenne est
également déroulé et noué en son extrémité. On peut voir également
les trous qui permettrons le passage des tiges filetées, celle-ci
utilisées pour maintenir l'empennage de queue (dérive et stabilisateur). |
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| L'empennage |
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Il
se compose d'un stabilisateur et d'une dérive, conditionnés dans des
sachets plastiques. Notons le revêtement peu fréquent : en effet nos
deux éléments sont en mousse mais recouverts d'un plastique lisse,
thermosoudé puis découpé. L'avantage d'utiliser un tel film permet de
masquer d'une part les billes d'Arcel, et permet donc d'améliorer
l'esthétique. De plus, lors d'atterrissages un peu brutaux et rapides, la
présence de rayures dues à des herbes sèches et sauvages frottant sur
le stabilisateur en seront diminuées voir inexistantes (l'Arcel seul tant
à marquer facilement).
La
dérive dispose d'une gouverne imposante, recommandée ici puisqu'il
s'agit d'un planeur 2 axes, il faut donc qu'elle soit efficace pour virer.
Le guignol est déjà fixé, les charnières également, elles sont
réalisées à l'aide de bande adhésive transparente type "Scotch
US" apposée de chaque côté du volet. Sur le stabilisateur, il en
est de même...
Afin
d'assembler les deux éléments, et former l'empennage de queue, celui-ci
immobilisé au fuselage, deux tiges filetées sont enfoncées et collées
dans la dérive. Une plaque en plastique permettra la bonne position à
coup sûr de cette dernière et le bon placage sur le stabilisateur
disposant de deux orifices pré-percés prévus pour le passage des tiges.
Un renfort plat a été collé sur la section horizontale pour permettre
un bon maintien sur la poutre arrière du fuselage (photo n°19). Les
images n°20 à 28 montrent parfaitement ce qu'il faut faire. On serrera
les écrous à la main jusqu'à la tenue parfaite et surtout la bonne
position de la queue ! Pour ce faire, prendre une règle, la poser à plat
sur le fuselage au niveau de la zone destinée à l'aile, et bien
vérifier la position horizontale du stabilisateur et la perpendicularité
de la queue, en se positionnant face au modèle. Vous pouvez clipser les
chapes aux guignols : pour une, nous avons du la poncer un peu à l'aide
de papier de verre très fin, car il était impossible de la verrouiller.
Attention de ne pas trop forcer, elles ne sont pas des plus solides !
Précisions que vous pouvez effectuer ces opérations, une fois la
décoration appliquée, quoi qu'il faudra souvent démonter l'empennage
pour faciliter transport du planeur.
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17)
La dérive recouverte d'un film plastique... Le guignol est déjà mis en
place, ainsi que les tiges filetées.
18)
Vue sur le stabilisateur dont deux orifices sont pré-percés pour le
passage des vis. A noter que les charnières sont réalisées à l'aide de
ruban adhésif et transparent de type Scotch US positionné le long du
volet de chaque côté.
19)
Vue sur la plaque en plastique permettant un bon maintien du stabilisateur
et la bonne position de l'empennage de queue. On peut voir en cliquant sur
la photo, le ruban fesant office de charnière. |
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20)
Assemblage de deux éléments...
21)
Vérifiez la perpendicularité à l'aide d'une équerre : vous pouvez
effectuer cela par la suite...
22)
Vue sur les extrémités des tiges filetées passées au travers de la
partie horizontale de l'empennage. |
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23)
On met en place l'empennage de queue : les tiges passent sans force.
24)
Problème ! Un décalage apparaît, et on ne peut pas bien emboîter les
pièces, il faut donc retailler le matériau excédentaire.
25)
Coupez un peu à l'aide d'un ciseau ou d'un lame de cutter. |
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26)
Remise en place de l'empennage et verrouillage à l'aide des deux vis
fournies.
27)
L'empennage est mis en place, il faudra vérifier sa position correcte
soit en positionnant une règle à plat sur le fuselage au niveau de
l'emplacement de l'aile, ou positionner celle-ci.
28)
Vue sur une chape à clipser au guignol, ici il s'agit de la gouverne de
profondeur. A noter que pour la suivante attribuée au volet permettant de
diriger le Ghost Bat, nous avons eu du mal à la verrouiller, il a fallu
donc la poncer légèrement au papier de verre. Ne pas trop forcer, car
ces pièces sont assez fragiles (surtout les chapes, à force de les
ouvrir et fermer). |
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| Les deux
demi-ailes |
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Le
deux demi-ailes sont moulées en Arcel, un matériau fort connu de nos
lecteurs à présent... pour sa résistance et sa flexion. Dommage que le
fabricant n'est pas un peu plus soigné cet élément essentiel et porteur
: en effet nous remarquerons quelques griffures, rien de bien ennuyeux
cependant, mais il aurait été judicieux d'appliquer le même type de
revêtement utilisé pour l'empennage de queue, afin de protéger la
surface facilement marquable. Sa forme est toutefois agréable, le dièdre
au niveau des saumons est accentué, avec pour but principal outre
l'esthétique, de virer efficacement (dièdre nécessaire pour un modèle
au pilotage 2 axes, afin que la gouverne de direction soit utile). Des
joncs (en plastique?) collés sur l'extrados et l'intrados permettent de
renforcer l'aile. Afin d'assembler les deux sections, sur celles-ci, sont
mises en place deux pièces plastique. Le principe est facile à
comprendre en visionnant les photos n°31 à 34 (vous pouvez cliquer sur
les vignettes). La vis en nylon fournie permet le verrouillage et
l'immobilisation des deux demi-ailes au fuselage. Le profil est assez
épais et plan convexe. Au niveau du bord de fuite, et de la jonction de
deux sections, deux pièces en plastiques sont collées (photo n°36) :
elles font offices de guide, et permettent la bonne position de l'aile par
rapport au fuselage et cela va de soit à l'empennage de queue.
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29)
Vue sur les deux demi-ailes déballées. Notez les saumons (extrémités)
relevés, et la flèche accusée.
30)
On peut voir quelques griffures, la décoration permettra de les masquer.
On notera la présence d'un renfort, un autre est présent de l'autre
côté...
31)
Pièce qui permettra l'enclenchement des demi-ailes et le verrouillage de
celle-ci à l'aide de la vis nylon fournie. Un système à glissière... |
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32)
On glisse les deux demi-ailes ensemble.
33)
La vis mise en place dans les orifices prévus en ces deux pièces,
permettra de rendre les deux sections "inséparables".
34)
L'aile assemblée, il suffit de mettre maintenant la vis nylon pour la
verrouiller. |
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35)
Un petit défaut : un léger décalage qui n'a pas trop d'importance, sauf
s'il y a une différence de poids entre les deux demi-ailes! Un peu plus
de soin serait bienvenue...
36)
Pièces en plastique fesant offices de renforts, et assurent également la
bonne position de l'aile par rapport au fuselage.
37)
Mettez quelques gouttes d'huile sur la vis en nylon pour roder le
filetage. Vous pouvez utiliser de l'huile de ménage. La visser/dévisser
plusieurs fois sans la mise en place de l'aile. |
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38)
Mise en place de l'aile au fuselage. notez les renforts qui
"courent" tout le long...
39)
On visse la vis à l'aide d'un tournevis cruciforme de bonne qualité et
en appuyant légèrement.
40)
Le modèle est prêt, nous n'avons pas effectué grand travail. Le plus
dur maintenant étant la décoration du Ghost Bat. |
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