|
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
1)
Décollage du planeur Ghost Bat, lors d'une très belle journée
ensoleillée et sans nuage en ce début d'année 2008.
|
|
| Transport
du modèle |
|
Avant
de faire voler notre planeur, il faudra transporter ce dernier sur le
terrain agréé de votre choix. Avec le Ghost Bat, cette opération est
vraiment simple, étant donné que les demi-ailes et l'empennage de queue
sont facilement démontables, ce que nous avons pu voir lors de
l'assemblage du modèle. Le plus dur consistera à (dé)clipser les
chapes, elles sont un peu dures et facilement cassables : ne forcez pas
car vous risqueriez de les casser ! La boîte pourra être utilisée pour
le transport, et vous pourrez y ranger tout l'équipement, étant donné
que celui-ci était déjà contenu dans le carton lors de la livraison.
|
|
| Un jour
adapté... et réglages |
| Pour le
premier vol du Ghost Bat, choisir de préférence un jour sans vent : une
légère brise convient parfaitement, mais le vent peut se lever
rapidement et compliquer la tâche difficile qu'est le pilotage du modèle
par un débutant. De l'avis de plusieurs personnes de notre équipe, il
vaut mieux vous rendre sur les lieux, le soir ou le matin. En effet, c'est
à ces instants précis que les turbulences sont moindres, ainsi que le
vent qui tend à diminuer en soirée... De plus le Ghost Bat sera mieux visible,
mais veiller cependant à piloter dos au soleil, et éviter que le planeur
se retrouve entre celui-ci et vous même (éblouissement). La présence
d'une personne expérimentée est évidemment recommandée pour ce premier
vol ! Dans notre cas, pour le Ghost Bat présenté ici, nous avons choisi un
jour hivernal avec du vent, et en pleine après-midi, conditions peu
favorables pour un vol inaugural... Rappelons que vous devez effectuer les
contrôles de routine, concernant le centre de gravité nous n'avons pas
rencontré de difficulté étant donné que l'on peut déplacer
efficacement le pack d'accus Ni-Mh. Toutefois si par la suite vous
souhaitez reculer le C.G, la batterie risque de buter contre les
équipements installés (récepteur, variateur). Pour commencer, prendre
le point situé le plus en avant. |
|
|
|
|
|
2)
On procède ici à l'essai de la propulsion électrique : veillez bien à
ce que le moteur fonctionne à pleine puissance en jouant sur le trim
situé côte à côte de la commande de "gaz" sur votre
émetteur de radiocommande.
3)
Planeur bien horizontal, et prêt pour décoller! Notez le ruban rouge à
l'extrémité de l'antenne (au-dessus de la tête du pilote, sur la
photo), il indique la direction du vent, et on doit placer le modèle dans
le sens opposé à ce dernier.
4)
Le Ghost Bat après son décollage réussi effectue un virage dans le ciel
si bleu et sans nuage... qui dit pas de nuage, dit pas de courant
ascendant important. |
|
| Décollage
du planeur Ghost Bat de Robbe |
|
Pour
effectuer le premier décollage de votre Ghost Bat avec succès, vous
devrez l'effectuer face au vent (s'il n'y a pas, ce n'est que mieux). Une
tierce personne est recommandée pour le lancement : il faut tenir le
planeur bien horizontal, mettre en fonctionnement et à pleine puissance
la propulsion électrique, ensuite lancer le modèle avec une impulsion
assez vive. En effet, ce dernier point est important car un moteur à
balais est un peu "timide" et a un couple inférieur à celui
d'un "brushless". Il n'est pas utile selon nous de courir au
risque d'incliner le Ghost Bat trop vers le haut, et d'accentuer le
décrochage. Le taux de montée est convenable mais sans plus! Cela montre
le gouffre important creusé entre cet ancien système datant du siècle
dernier et ceux actuels modernes (brushless + Lipo). Enfin pour le prix me
direz-vous on ne peut pas tout avoir ! Malgré le vent important, le
modèle n'a pas nécessité d'importantes corrections lors de cette
première phase de vol.
|
|
| Premières
impressions sur ce planeur |
| A bonne
altitude (100-150m), nous pouvons couper le moteur et entamer notre vol "thermique".
Le pilotage du modèle est très vif selon nous pour le public destiné
malgré un profil épais : peut-être que le centrage est trop avancé ?
Certes la silhouette est agréable mais n'est pas étrangère à cette
première impression. Le modèle se promène assez rapidement dans les
cieux, accentué par le vent de dos. Le pilotage est de type 2 axes, et
cela se ressent en vol, les virages ne sont pas des plus beaux et précis,
mais ils sont toutefois convenables. On remarquera quelques soubresauts
lors des entrées en virage, il faut dire que les conditions lors ce
premier vol ne sont pas des meilleures, le planeur se laisse remuer par
les turbulences. Il peut prendre de la vitesse, et il sera difficile de
"casser" celle-ci ! Bref un planeur rapide, fin et donc
sûrement adapté au vol thermique ? L'aile aurait dû être plus
conventionnelle selon nous, car le Ghost Bat a une bonne pénétration
dans l'air, aidé par le fuselage de faible gabarit, ce qui change de
modèles plus cubiques ou en mousse... N'oublions pas qu'il est également
assez chargé, le moteur est trop lourd, ainsi que le reste ... |
|
|
|
|
|
5)
On entame un virage, le pilotage 2 axes ne permet pas une trajectoire
précise et correcte.
6)
Le modèle a fière allure en vol...
7)
Poursuite de la trajectoire souhaitée, on remarquera le fuselage fin. |
|
|
|
|
|
8)
Agréable silhouette mais pourquoi le fabricant ne sait pas contenter
d'une aile plus conventionnelle ? A-t-il eu raison ?
9)
Passage à faible altitude, moteur électrique en fonctionnement.
10)
On négocie un virage, le moteur en service pour ne pas perdre d'altitude,
il faut dire que cette journée n'est pas des plus favorables (trop de
vent pour un planeur comme celui-ci). |
|
|
|
|
|
11)
Avec ce modèle, on ne s'ennuie pas! Ce qui est souvent le cas avec des
planeurs Robbe, les vols ne sont pas monotones.
12)
Vol dos, il faut agir sur la gouverne de profondeur pour le maintenir.
13)
Sortie de la figure précédente sans mal.. les commandes répondent
suffisamment. |
|
| Vol
thermique, taux de chute... |
|
Le
temps n'est pas idéal (ce jour et d'autres) pour la prolifération
importante de courants thermiques dans notre secteur. Toutefois lors d'une
journée adaptée (17°C à l'ombre avec une légère brise), après avoir
effectué un superbe vol thermique de près d'une heure avec le planeur
ASW15 du même fabricant, j'ai donc mis le Ghost Bat à l'épreuve.
Hélas, le planeur n'attrape presque aucun courant, chute
beaucoup, il faut mettre par conséquent fréquemment le moteur en marche,
celui n'étant pas des plus performants, d'où une autonomie limitée et
une durée de vol réduite. J'ai donc prêté le modèle à d'autres
collègues, et ils ont pu également constaté cela. Par la suite, et
malgré un centrage reculé, le modèle n'a pas un comportement des plus
faciles pour un pilote néophyte ! Bref, si vous souhaitez vous procurer
le Ghost-Bat, vous avez tout intérêt à être accompagné d'un
modéliste expérimenté.
|
|
| Quelques
acrobaties... |
Après
avoir cité les points précédents, voyons ceux plus positifs : comme
souvent avec les planeurs de Robbe on ne s'ennui pas avec eux ! Le Ghost
Bat n'échappe pas à cette règle : Les loopings ne posent pas de
problème particulier, le vol dos n'ont plus.
Par
conséquent, le planeur est plutôt joueur, bien entendu on ne pourra pas
exécuter toutes les figures proprement car il s'agit d'un pilotage 2
axes, mais le modèle se débrouille plutôt bien. Il est assez difficile
de le faire décrocher, et après avoir pointé son nez vers le
sol, il se redresse assez rapidement en un mouvement rapide, mais peu
élégant toutefois..
|
|
| Atterrissage
du planeur |
| Pour
effectuer notre approche et par conséquent l'atterrissage, nous devrons
les exécuter face au vent. Ainsi le modèle sera freiné, mais pas tant
que cela si on le compare avec l'Arcus par exemple. Son faible gabarit lui
permet de pénétrer et longer les forces d'Eole sans mal! Si le vent ne
souffle pas dans la bonne direction par rapport à l'axe de la piste, et
selon l'espace disponible, ne comptez-pas vous poser facilement (bien
entendu, tout dépend de votre terrain). Le Ghost Bat, peut vous passer
sous le nez, et c'est reparti pour un tour (photos n°14, 15 et 16). De
plus la vitesse chutant, la gouverne de direction a moins de
"mordant", c'est un peu le problème de ce pilotage 2 axes, il y
a un temps de réponse non négligeable à prendre en compte lors des
phases de vol proches du sol. Une fois bien positionné (sens opposé au
vent), l'atterrissage n'est pas difficile, il suffit de le laisser
descendre rapidement, un sol lisse et en herbe évite de rayer le
fuselage.. A noter que nous aurons constaté que les décalcomanies sur
l'avant du fuselage, ont tendance à se décoller bien facilement : un
petit bout de ruban adhésif transparent permet de les maintenir. |
|
|
|
|
|
14)
Passage du Ghost Bat à très faible altitude : le planeur allonge pas
mal, et vole rapidement.
15)
Malgré le vent de travers, sa trajectoire est facilement contrôlable.
16)
Atterrissage échoué, c'est reparti pour un tour ! De plus une bourrasque
le déplace vers la gauche. |
|
|
|
|
|
17)
Approche face au vent cette fois-ci, mais dans le sens perpendiculaire à
notre piste.
18)
La vitesse diminue, le planeur suit sa trajectoire et celle souhaitée
surtout.
19)
Atterrissage réussi et sur la piste : on pourra constater que se poser
face au vent est plus facile que l'inverse ou avec ce dernier de travers
comme précédemment. |
|
|
|