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1)
Vue sur le Parabolic en vol, passage très bas pour le plaisir du
photographe.
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| Transport
du modèle |
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Avant
de faire voler notre planeur, il faudra transporter ce dernier sur le
terrain agréé de votre choix. L'aile du Parabolic n'est donc pas
démontable contrairement à son empennage de queue. Toutefois il ne
s'agit pas d'un grand planeur, et il trouvera facilement place dans ma
petite voiture. Le stabilisateur et la dérive ne seront pas démontés,
ce qui évitera de devoir passer du temps à établir les connexions
électriques dont les connecteurs sont bien peu accessibles.
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| Réglages
et dernières vérifications |
| Pour ce vol
de routine en plein été, et il ne s'agit donc pas du premier, nous
effectuons comme de coutume les vérifications nécessaires, en insistant
sur le contrôle de la position de l'empennage de queue, et plus
exactement le stabilisateur qui a tendance à bouger en vol (nous avons
planté deux cure-dents pour conserver sa position). Egalement, le
maintien de la surface portante, le fonctionnement des gouvernes. Pour
celles-ci notre regard se portera surtout sur les transmissions et les
fameux dominos, mais que nous avons remplacé par de plus fiables.
Précisons que le fabricant a écouté ses clients, et propose de nouveaux
dominos dans une pochette contenant une note d'informations, mais ils ne
passent pas dans les guignols en plastique ! Carton rouge pour Robbe. En
effet, ils sont moins lisses et de diamètre légèrement supérieur, par
conséquent ils forcent et ne pivotent pas, cela se ressent sur les
commandes au sol, et nous ne sommes refusés à les installer sur ce
second kit du Parabolic (le premier ayant subi un vilain crash, mais nous
y reviendrons dans les lignes suivantes). Notre modèle pèse 753gr, il
est centré à 80mm du bord d'attaque (prendre 75 mm pour les premiers
vols). Les batteries 3S / 1500 mAh chargées, nous pouvons entamer ce vol
puis les suivants, nous possédons 3 packs. Bien entendu nous précisons
que le sens des commandes et la portée de l'équipement radio sont
contrôlés, mais cela me semble-t-il évident vu le public visé, soit
expérimenté. |
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2)
Lancement du modèle si l'on peut dire ainsi : en effet, une impulsion et
le régime moteur à 50/70 % suffit amplement ! Dans le cas contraire il a
tendance à être remué lors de son départ, donc inutile de se faire des
frayeurs et mettre le moteur "à fond" !
3)
Phase de décollage, on peut se permettre quelques figures, le modèle est
vivant et le fait sentir.
4)
A altitude moyenne, régime moteur diminué, on entame un virage assez
prononcé, n'est-ce pas ? |
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5)
Vue sur le Parabolic qui achève son virage, les décalcomanies permettent
de différencier l'intrados de l'extrados (photo préc).
6)
Passage au dessus du photographe, à bonne altitude toutefois et par
sécurité, merci le zoom 200 mm.
7)
On peut voir sur cette photo et la précédente, les gouvernes non
actionnées et au neutre, le modèle conserve ainsi la trajectoire
demandée, ce n'est pas un trainer ! |
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| Décollage
du planeur Parabolic de Robbe |
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Pour
effectuer le décollage de votre Parabolic, vous
devrez l'effectuer face au vent, moteur en service à 60 % par exemple
pour éviter de vous faire des frayeurs. En effet, une fois le planeur
lancé, le taux de montée est plus que suffisant avec un angle assez
prononcé de 60/70°. Si vous lancez le Parabolic, régime moteur à 100%,
il aura tendance à osciller, suite à un trop fort couple. La montée est
de toute façon rapide, et le motoplaneur conserve sa trajectoire et est
plutôt stable ainsi, inutile donc de partir à fond! Pas de correction (trims)
pour ce vol, ni le premier, il y a quelques semaines.. Précisons que le
moteur est parfaitement calé.
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| Premières
impressions sur ce planeur |
| En quelques
secondes, le Parabolic est à 150m environ, nous coupons le moteur.
L'hélice repliée, il parcourt le ciel rapidement, toutefois le pilotage
est assez simple pour un pilote moyennement expérimenté, son vol se
rapproche d'un avion ou plus exactement d'un Hotliner. Nous remettons en
service la propulsion car le planeur a déjà perdu quelques mètres...
Selon nous le taux de chute est plutôt moyen.. comme dit précédemment
proche d'un Hotliner, mais sans véritablement appartenir à cette
catégorie de planeurs, nous dirons qu'il s'agit d'un modèle "tout-terrain". Bref, il faudra faire tourner l'hélice
fréquemment pour exploiter à fond le Parabolic et le maintenir à bonne
altitude. Il est vraiment plaisant à piloter, tous les axes répondent
parfaitement. Bref l'impression d'avoir un avion aux manches.
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8)
Passage du Parabolic à basse altitude, l'hélice repliée...
9)
Poursuite du passage...
10)
Remise en service de la propulsion |
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11)
On entame un looping...
12)
Le modèle peut prendre pas mal de vitesse dans cette position !
13)
Autre boucle, le moteur en service, le Parabolic est très joueur... |
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14)
Vol dos, il tient assez bien, mais il faut toutefois le "tenir"
à la profondeur.
15)
Les auto-collants permettent de bien différencier l'extrados comme ici.
16)
Approche assez rapide du Parabolic, le planeur est fin... |
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| Vol
thermique, taux de chute... |
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Comme
indiqué, le taux de chute est plutôt moyen. La section arrière est bien
renforcé et peut-être de trop (masse), ainsi il est nécessaire
d'embarquer une batterie assez lourde pour équilibrer le modèle de
l'avant. On peut casser sa vitesse et accrocher quelques thermiques, mais
il n'en profitera pas longtemps. C'est un planeur conçu pour voler assez
rapidement sans être un Hotliner, et le moteur devra être utilisé
fréquemment. Il se rapproche donc d'un avion, cela ne conviendra pas à
certaines planeuristes, qui n'utilisent la propulsion que pour grimper et
profiter d'un long vol plané.
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| Quelques
acrobaties... |
Niveau
acrobatique, on a de quoi faire car c'est un planeur très fin ! Les
boucles passent très facilement, les piqués sont assez rapides. Le
Parabolic tient bien en vol dos malgré son profil plat (intrados),
toutefois il faut actionner suffisamment la gouverne de profondeur. On
peut réaliser des huit sur le dos après un demi-tonneau. De quoi
s'entraîner efficacement à la voltige. Les virages peuvent être
négociés très rapidement avec un angle accusé. Un Looping inversé est
un peu plus difficile à réaliser, en fait il est plus à l'aise en vol
classique qu'inversé, et donc il vaut mieux réaliser les figures dans le
sens courant et classique. On notera en vol, quelques mouvements de l'aile
et du stabilisateur qui ont tendance à bouger durant toutes ces figures,
moteur en service pour plus de vitesse. Au fil de vols, les tubes de
renforts au niveau des saumons de l'aile, se sont pratiquement décollés.
De plus à vitesse rapide, nous avons constaté des réactions plutôt
lentes.. d'où un crash d'un premier appareil avant la saison estivale en
sortant d'une boucle. En effet, nous avons augmenté les débattements
(palonniers) afin de réaliser des renversements et autres plus
correctement. Cependant les gouvernes braquées d'avantage et surtout
celle de profondeur, les servos montrent ainsi quelques faiblesses, ils
n'ont pas assez de couple, ne sont pas assez rapides et le retour aux
neutre est très mauvais. En conclusion, le pilotage du Parabolic devra
être rapidement "bridé", et il ne faut pas pousser trop les
limites, non pas du motoplaneur mais des servos.. cela étant regrettable,
car justement à partir d'une certaine vitesse, les pilotes qui ont pris
les manches, prennent un véritable plaisir à le piloter. Précisons
également que les guignols se sont décollés en plein vol durant l'été
! Certes, la température avoisinait les 32°C, mais la colle utilisée
tend à fondre : prévoir de chauffer au décapeur thermique les guignols
(température moyenne et à distance éloignée), afin de les retirer et
de les coller avec de l'adhésif de type cyanoacrylate.
La
propulsion a pour sa part, fonctionné parfaitement.
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| Atterrissage
du planeur |
| Pour
effectuer notre approche et par conséquent l'atterrissage, nous devrons
les exécuter face au vent. Le modèle sera plus ou moins freiné, mais sa
trajectoire peu influencée sauf si vent contraire. Sa vitesse d'approche
est assez rapide, comme pour un avion, on arrive en conservant assez de
vitesse, que l'on peut casser ensuite (flaperons), pour le poser presque
à l'arrêt avec un angle assez important, et il ne décroche que
tardivement donc pas de problème particulier. Le sabot un peu trop haut
fait dévier le Parabolic lorsque celui-ci glisse sur notre piste en
herbe, il faut le contrer à la dérive, cela a été constaté également
sur l'ASW15. Sans réduire la vitesse, il glissera longuement, il vaut
mieux procéder avec expérience, comme indiqué précédemment, car l'Arcel
se marquera rapidement. Pour les pilotes ayant piloter un avion trainer de
bonne envergure, il n'y a rien de bien compliqué. Pour les planeuristes
purs, ils seront peut-être surpris par le taux de chute... malgré qu'il
soit assez fin. |
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17)
Vue sur le guignol décollé lors d'une journée estivale : fonte de la
colle appliquée d'usine !
18)
Contrôler régulièrement le collage des tubes au niveau des saumons de
l'aile
19)
Les servos ne sont pas assez puissants : ici le servo de profondeur qui
grésille de nombreuses fois, il n'a pas assez de couple pour contrer la
gouverne de profondeur lorsque la vitesse du Parabolic est importante ! La
réalisation de figures doit être effectuée à bonne altitude... |
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20)
On longe la piste à faible vitesse, notez l'inclinaison du modèle.
21)
Atterrissage qui sera sûrement parfait, le sabot de la queue est
horizontal par rapport celui en ABS, ce dernier à l'avant. De plus le
motoplaneur est presque à l'arrêt
22)
Parfait atterrissage, on a diminué suffisamment la vitesse et maintenu le
Parabolic, afin qu'il glisse parfaitement sur la piste en herbe. |
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