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1) Vue sur la gouverne de profondeur du Skyraider de Protech : elle doit être braquée vers le haut pour obtenir un vol horizontal... Un recalage du stabilisateur s'impose.
A faire de
préférence avant de coller le stabilisateur et la dérive.
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| Calage du
stabilisateur et ponçage du bord d'attaque |
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Après
quelques vols réguliers, il aura fallu trimmer la gouverne de profondeur
pour conserver un vol horizontal, car le modèle avait tendance à pointer
son nez vers le sol. Selon nous, le calage de l'aile n'est pas correct.
L'inclinaison de celle-ci par rapport au fuselage, n'est pas assez
prononcée. De coutume, la partie avant de l'aile est plus haute que
l'arrière et on mesure cela par rapport à l'axe horizontal du fuselage,
sous forme d'un angle nommé "angle d'attaque". La valeur
exprimée en degrés est variable, et dans notre cas, elle aurait du être
plus importante d'1 ou 2° (aile plus inclinée). Comme nous ne pouvons
agir sur ce calage, nous allons jouer sur celui du stabilisateur, en
calant ce dernier de l'arrière. Pour ce faire, après avoir dévissé la
vis du domino afin de libérer la gouverne de profondeur, nous avons du
décoller sur 3/4 le stabilisateur de l'arrière, en plantant un cutter
bien aiguisé afin de sectionner la matière et plus exactement la colle
présente. Pour ceux n'ayant pas encore collé le stabilisateur, découper
de celui-ci la moulure et la coller directement dans l'emplacement dédié
sur la section arrière du fuselage (pour résumer la séparer du
stabilisateur et combler la rainure présente sur l'arrière du fuselage).
Ainsi votre stabilisateur (côté inférieur/vers le sol) sera
parfaitement lisse. Il ne vous restera plus qu'a réaliser une cale de 5
mm d'épaisseur et d'une longueur de 40 à 50 mm. Sur notre Skyraider,
comme nous n'avons pas découpé la moulure sur le stabilisateur, nous
avons glissé un premier morceau en bois de balsa dans la rainure après
avoir appliqué de la colle de type cyanoacrylate de moyenne viscosité
(photo n°6 au centre). Puis deux autres cales sur les côtés (photo
n°7). Pour bien maintenir l'avant, nous avons planté deux cure-dents qui
feront aussi office de renforts et permettront de conserver la position
correcte du stabilisateur, il faut que celui-ci soit bien horizontal par
rapport au fuselage et l'aile, à contrôler avant de rajouter un peu de
colle ainsi que l'activateur pour un séchage immédiat. Ensuite, du ruban
adhésif renforcé a été appliqué par mesure de sécurité au cas où
le stabilisateur se décollerait, ce qui est peu probable avec de la colle
cyano. et de l'activateur, car ces deux produits combinés sont
parfaitement adaptés à ce type de matière. Précisons toutefois que la
colle fournie joue parfaitement son rôle, car nous avons eu dû mal à
décoller le stabilisateur. Maintenant repasser la tringle dans le domino
et bloquer sans trop forcer la vis pointeau. Chaque cure-dents sera
sectionné puis poncé. De même passer deux rubans de papier de verre,
afin d'arrondir le bord d'attaque du stabilisateur et d'améliorer
l'aérodynamisme. Nous reprécisons que la cale doit faire 5 mm
d'épaisseur et être poncée selon le croquis présent sur la photo n°4.
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2)
On libère la gouverne de profondeur en dévissant la vis du domino.
3)
A l'aide d'un cutter, on sectionner la matière ou plus exactement la
colle afin de séparer/décoller le stabilisateur du fuselage, au moins à
3/4 de sa longueur en partant de l'arrière.
4)
La cale doit faire 5 mm d'épaisseur et une longueur de 40 à 50 mm.
Suivre le profil du croquis (rouge). |
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5)
Vue sur les futures cales en bois de balsa à poncer, en fait nous
collerons celle-ci superposées, car elles ne sont pas de bonne
épaisseur.
6)
Le plan horizontal étant déjà collé, pour combler la rainure centrale,
nous avons appliqué une première cale. Dans votre cas si le
stabilisateur n'est pas fixé, découper de celui-ci la moulure et coller
cette dernière dans la rainure afin de combler celle-ci. Ainsi la partie
inférieure (de dessous) du stab, sera parfaitement plane et lisse. Vous
n'aurez qu'à réaliser une unique cale et pas en 3 "morceaux"
comme nous.. bien que l'on aurait pu sectionner aussi la moulure mais
encore fallait-il disposer d'un cutter rigide pour traverser toute la
section collée (largeur) !
7)
On applique ensuite les 2 cales extérieures. |
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8)
A l'aide de deux cure-dents, on maintient la position correcte et
horizontale du stabilisateur : à vérifier avant séchage de la colle !
Par rapport au fuselage et aile...
9)
Appliquer l'activateur pour un séchage immédiat, d'un peu plus loin que
sur le cliché.
10)
Un ruban adhésif renforcé permet de maintenir le stabilisateur au cas
où celui-ci se décollerait, ce qui est peu probable... |
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11)
On entaille légèrement le ruban adhésif pour qu'il épouse les
jonctions.
12)
De même ici, de plus le sabot sera protégé des frottements.
13)
Une fissure présente sur la poutre arrière, colle cyano. + activateur
appliqués, ainsi et toujours le ruban adhésif renforcé. |
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14)
Poncage des cure-dents après avoir sectionné ceux-ci. On obtient un
effet de "clou", maintenant le stabilisateur.
15)
De plus, autant poncer légèrement le bord d'attaque du plan
horizontal...
16)
Vue sur le bord d'attaque poncé du stabilisateur. |
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17)
Vue sur la cale embôitée.
18)
Autre vue, ne pas oublier de repasser la tringle de commande, régler la
gouverne de profondeur au neutre (ainsi que le trim sur l'émetteur) et
visser la vis du domino.
19)
A présent, nous allons traiter du maintien des deux demi-ailes... |
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| Maintien
des demi-ailes |
| De nombreux
modèles et plus particulièrement en "mousse", ne dispose pas
d'un système efficace de verrouillage des demi-ailes au fuselage. Une
solution simple consiste à coller (pas uniquement avec l'adhésif
présent sur la bande mais avec deux gouttes de colle) de la bande Velcro
sur chaque embase (photo n°20 et 21). Ainsi on diminue le jeu.. :
d'autres utilisateurs plantent des cure-dents (et oui encore, ceux là !),
une solution efficace et sans jeu ! |
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20)
Vue sur la bande Velcro collée (!) et avec de la colle et pas uniquement
la bande adhésive sur une des deux demi-ailes.
21)
De même sur l'autre...
22)
Bande Velcro utilisée ici pour le maintien provisoire des plombs, pour
nos essais... |
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| Voler plus
longtemps : puis-je mettre une batterie plus lourde ? |
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Notre
modèle pèse exactement 760 grs. Nous avons donc utilisé la
batterie d'origine d'une masse de 60 grs environ et en supplément
de 55 grs de plomb pour respecter le centre de gravité à 60 mm en
partant du bord d'attaque (de l'avant) de l'aile. Le plomb est une masse
inutile ici, autant utiliser une batterie Lipo faisant la masse de 60
grs + 55 grs = 115 grs. De plus, une telle batterie aura une plus
grande capacité en mAh d'où vous obtiendrez une autonomie bien plus
longue. Laquelle prendre ? Tout d'abord il faut la choisir en fonction des
diverses caractéristiques : tout d'abord prendre une batterie de tension
= 7,4V (2S, soit 2 éléments en série).
Ensuite, le nombre de C, prendre
10C minimum ou supérieur, mais vous trouverez maintenant des 15C, voir
20C et plus =>
"C", c'est le coefficient permettant de calculer le courant de
"décharge" que supporte en continue la batterie, par exemple
pour notre Lipo d'origine, elle supporte un courant de 10C x 1000 mAh = 10
000 mAh = 10 A (ce qui est un peu juste avec cette capacité et 10C).
Ensuite viennent les
dimensions, dans
notre cas, qu'elle soit plus longue et plus haute, cela n'est pas un
problème, il faut juste qu'elle passe, soit qu'elle est une
largeur de 36 à 40 mm max).
===>
On consulte ensuite
par conséquent le poids sur les divers catalogues (voir
par exemple chez HobbyCity), par exemple la batterie FlightMax
de 7,4V / 2S / 1800 mAh / 20C, pèse 108 grs et a une largeur de 39 mm, ce
qui correspond parfaitement à nos attentes: http://www.hobbycity.com/hobbyking/store/uh_viewItem.asp?idProduct=6541.
===>
2ème exemple, la Turnigy 7,4V / 2S / 2200 mAh, pèse 130 grs, et a une
largeur de 34 mm, donc elle convient aussi, elle sera un peu plus lourde
que souhaité (130 grs au lieu de 115 grs) et donc il faudra la reculer un
peu plus dans le fuselage pour régler le centre de gravité à 60 mm. http://www.hobbycity.com/hobbyking/store/uh_viewItem.asp?idProduct=8933.
====>
pour les 2 batteries citées précédemment, il faudra cependant changer
le connecteur, préférer utiliser des prises "T-Deans" ou
autres...
====>
Comme vous l'aurez remarqué la capacité est x 1,8 (1800 mAh pour la
première batterie citée) ou x 2,2 pour la seconde Lipo montrée. Vous
volerez presque le double de temps ! Et vous n'aurez plus besoin
d'utiliser de plomb.
====>
Par contre pour les charger et équilibrer avec le chargeur livré dans le
kit de votre Skyraider, il faudra compter le double de temps. Vu que le
chargeur dispose d'un courant de charge de 1 A par heure.. donc pour la
1800 mAh (1,8Ah), il faudra environ 2h. Au fils des vols, investissez dans
un bon chargeur... qui disposera du courant de charge réglable!
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| Un moteur
brushless ? ou une batterie 3S avec le moteur 400 ? |
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Le
choix d'une motorisation plus puissante est possible : Télécharger
la modification proposée avec moteur brushless.
Autre
solution pour gagner un peu de puissance avec le moteur d'origine de type
400 : utiliser une batterie
3S (11,1V), toujours
en prenant en compte la largeur
maximale de 40 mm; la
masse de la batterie à choisir autour de 115
grs, la
tension de 11,1V
donc, et le coefficient
de 15C minimum. Par
exemple, la RHINO 11,1 V / 3S / 1200 mAh / 20C (ouvrir
le lien vers la boutique)
d'une masse de 116 grs et d'une largeur de 34 mm. Ou encore, un peu plus
lourde (133 grs), la Turnigy 11,1V / 3S / 1500 mAh / 20C (ouvrir
le lien vers la boutique).
Toutefois avec ces
batteries, de part leur tension de 11,1V, veillez à diminuer le régime
moteur de 15% (soit utiliser une puissance à 85 % de la maximale possible
=> stick de commande au 4/5) pour éviter de griller le moteur qui ne
supporterait pas de voler à une telle tension en permanence.
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