Et alors, … personne ne veux connaître mon plus célèbre voyage ?

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 40)
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  • #88381
    POCHET Serge
    Participant

    Bonsoir,

    Je vous avais promis dans la rubrique « des bateaux » de vous conter mon plus célèbre voyage …. si cela intéressait nos lecteurs.

    Je l’ai donc concocté le 25 mars et depuis … cela reste dans les cartons, personne ne l’a réclamé … donc je ne veux vraiment pas importuner. Si quelqu’un est intéressé je peux le mettre sur son mail. 8) :/

    A+ Serge

    #90396
    POCHET Serge
    Participant

    Bonsoir,

    Je vous avais promis dans la rubrique « des bateaux » de vous conter mon plus célèbre voyage …. si cela intéressait nos lecteurs.

    Je l’ai donc concocté le 25 mars et depuis … cela reste dans les cartons, personne ne l’a réclamé … donc je ne veux vraiment pas importuner. Si quelqu’un est intéressé je peux le mettre sur son mail. 8) :/

    A+ Serge

    #90397
    imported_Fabrice62
    Participant

    Salut,
    [Mode coluche on] c’est un gars , airparterre, il nous a promis une histoire le gars!
    Un truc sur son voyage le plus célèbre ( en auto stop ?) .
    Ouuiii, euuuh, c’est un gaaaars, quuuii euuhhh, enfin tu vois quoi….
    Bah non, rien!!! Sympa le mec!!
    Moi je dis il est chié le gars, il promet et VLAN ! Rien! En pleine tronche dis donc.
    [Mode coluche off]

    Allez Serge, ne te fais pas prier, on compte conte sur toi :D

    #90398
    Elidan
    Participant

    Bonjour a tous,
    SI, SI, je voudrai connaitre ce fabuleux voyage !!!
    Au boulot Air parterre, et fais nous voyager, dans les airs, sur mer, en train, en sous marin, a cheval, en voiture, ou a dos de chameau… ou peut être tout simplement a pied…

    Mais que nous réserve donc ce « Plus célèbre voyage ??? »

    #90407
    POCHET Serge
    Participant

    Bien, …. à la demande … bien peu générale, mais intéressée, voici donc le chapitre 1

    Chapitre 1

    Mon plus célèbre voyage … il serait plutôt celui qui me marqua le plus. Je le fis d’abord en avion, et non en bateau. C’est un périple qui aurait du se filmer plutôt que de se raconter …. Mais, bon, la caméra était encore en « Super 8 » à l’époque et je venais juste d’abandonner celle offerte par un oncle en « double 8 ». C’est dire si j’étais encore jeune et beau … Je ne suis plus beau, mais je suis encore jeune !!

    Or donc, je m’en allais par une belle fin de matinée à l’aéroport de Bruxelles National, actuellement Zaventem et encore bien Bruxellois à l’époque, … maintenant, il est Bruseler … (lisez Bruxellois en Flamand). C’était une époque où les Flamands, les Bretons et les Corses (non exhaustif), encore sous le coup d’un guerre mondiale finie depuis moins de vingt ans pensaient toujours sérieusement à se reconstruire plutôt qu’à fixer leurs idées préconçues et parfois futiles d’intégrité territoriale, de respect des cultures, d’identités, de langues, … etc … Le souvenir, encore trop présent, des jours noirs effaçait toujours les rancœurs et favorisait l’unité, la sympathie, l’amour, … n’est ce pas ??
    « Faites l’amour pas la guerre »… a été longtemps un leitmotiv suffisamment acceptable pour encore calmer les esprits et déplacer les foules.
    Je restai donc également dans cet esprit encore euphorique pour m’offrir un petit voyage vers un Sud prometteur de « Mille et une Nuits ». destination le Maroc …. Descente à Tanger, … et transport collectif en car vers l’hôtel dans un patelin perdu au fin fond d’un « bled » au sens propre comme au figuré du côté de Rabat.
    Cela commençait mal, renseignements pris, en dehors des infrastructures locales et hôtelières, il fallait trente-cinq minutes à pieds ou un hypothétique taxi pour arriver au bistro ou au « palais des guindailles » le plus proche. Je regrettais déjà ma Renault 4 CV de 1956, qui avec ses 30 CV me poussait quand même à presque 120 km/h. Je fis donc contre mauvaise fortune bon cœur et m’évertuai à trouver de quoi peupler à la fois mes jours et mes nuits du doux relent prometteur du fascicule de l’agence touristique.
    C’est ainsi que le deuxième soir, je rencontrai une charmante jeune dame autochtone, à peine plus âgée que moi, que je cru employée dans l’établissement. Elle me trouva probablement à son goût au point de m’emmener sans trop de délicatesse dans sa chambre …. Ben ça alors, … c’était contraire aux bons usages machistes … c’est moi qui aurait du l’amener dans la mienne …. Par contre, la situation offrait un avantage certain, j’étais bien convaincu de ne pas être accusé de déflorer l’ingénue …. En effet, même si le barman m’avait affirmé ne pas avoir affaire à une professionnelle de la drague … ou d’autre chose, « l’ingénue » avait plus d’un tour dans son sac et m’appris quelques bons « tours » que je n’hésitai pas à ramener plus tard dans ma Belgique natale au grand bonheur de mes nombreuses conquêtes ébahies de ma soudaine expérience dans l’art de … …. les faire rire … hum !!

    A suivre

    #90408
    Louis Doucet
    Participant

    bon début et vivement la suite !

    #90413
    imported_Fabrice62
    Participant

    Ahh, une petite histoire à suivre chaque matin, ca fait du bien!

    #90415
    Boutellier
    Participant

    Bonjour.

    Cela remémore – aux chenus que certains d’entre nous sont – le feuilleton du journal matinal.

    La suite – La suite – La suite !

    #90419
    POCHET Serge
    Participant

    Chapitre 2

    Si mes nuits furent tumultueuses, les jours ne se firent pas trop mal sentir. Ma conquête (enfin j’hésite à affirmer qui a conquis qui … « konkiki » aurait été valable pour le « Pays du Soleil Levant ») était pleine de ressources et de copains bien implantés dans les traditions du pays. Elle .. et eux m’initièrent donc aux « pétards » … Mama mia !! Dans quel traquenard j’étais tombé. D’autant plus que les accompagnements de bouches étaient souvent plus liquides que solides.
    La dame semblait heureuse d’afficher son gigolo et insistait sans relâche pour tout mettre sur sa note ce qui m’édifia sur ma méprise, la « Dame » était tout aussi cliente que moi et semblait nettement moins fauchée. En effet, je découvris rapidement que la porte de communication de cette chambre donnait accès à une suite de grand style qui n’aurait pas déméritée sous le nom de « Suite Royale ».
    Aussi quelle ne fut pas ma surprise quand deux ou trois jours plus tard, je me vis embarqué dans une grosse berline américaine, une « Buick » avec des roues à flancs blancs et un tableau de bord de DC6. Monsieur le gigolo était emmené en ville (ouf, j’évite les trente-cinq minutes à pinces) pour une petite sauterie chez un ambassadeur de … quelque part. Je découvrais les routes marocaines sans asphalte, en cendrée suffisamment étroites pour que le croisement de deux véhicules oblige les deux à mettre au moins deux roues sur le bas-côté … Sauf quand joue l’influence, et qu’un des deux oblige l’autre à y mettre les quatre roues. Probablement une des raisons pour laquelle des carcasses écrasées jonchaient les abords de routes si les deux avaient décidés ensemble que c’était l’autre qui devait s’écarter. Même si le signal des emmerdes se faisait à coup d’appels de phares et de klaxon, parfois, le coup de volant arrivait sans doute trop tard. Pour ma part, je serrais les fesses en priant pour que la Buick soit aussi imposante de devant que de profil juste de quoi donner la frousse aux impétueux conducteurs adverses que j’espérais non suicidaires. Je ne voyais pas la fin du voyage, en fait de ville, ce n’était pas celle d’à côté, et c’est ainsi qu’après un temps certain, nous fîmes halte à Marrakech devant la demeure de « campagne » de l’ambassadeur en question.
    Oserais-je vous mettre l’eau à la bouche sur ce palais des mille et une nuits, sur cette « sauterie » à l’allure de réception mondaine, sur le « claque-pet » qu’on me fit revêtir dans une chambre aussi grande qu’une station de métro, sur les danseuses au nombril frénétique, qui se firent remplacer progressivement par les effeuilleuses aux superbes seins à damner un séminariste, sur la piscine où aurait pu évoluer une brigantine à deux mats et où tard dans la nuit tous se jetèrent à l’eau dans le plus simple appareil. Oh volupté suprême !!!!

    A suivre.

    #90421
    POCHET Serge
    Participant

    Bonsoir …. à personne !!!

    Serais-je arrivé à faire fuir tout le monde ???

    A+ Serge

    #90422
    Louis Doucet
    Participant

    ben non ,, on attend la suite ,, il semble qu’il n’y a pas grand problème a régler sur le site !

    donc la lecture des aventures,,, est super

    Louispier

    #90423
    imported_Fabrice62
    Participant

    Rhôô Serge!!
    On attend la suite, qu’a tu fait chez mr l’ambassadeur?

    #90424
    dussart
    Participant

    Hello! on est là Serge.

    #90425
    Boutellier
    Participant

    Bonjour.

    Le suspens nous rend muets; l’impatience nous impose le silence.

    Un seul mot de travers, mal interprèté et c’est la fin de ce récit digne des Mille et Une Nuits.

    Ô Serge, vois notre silence la bouche béante de ceux qui attendent.

    #90426
    José B…..
    Participant
    Lorys wrote:
    Bonjour.

    Le suspens nous rend muets; l’impatience nous impose le silence.

    Un seul mot de travers, mal interprèté et c’est la fin de ce récit digne des Mille et Une Nuits.

    Ô Serge, vois notre silence la bouche béante de ceux qui attendent.

    +1 ;)

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